jpmiconi
Nouveau poète
Un arôme de cannelle/lavande sent toujours bon et vous met sur la langue un arôme agréable et s’épanche autour de quelques pierres léthargiques. Précisément cela qui m’érige jusqu’à toi dans le silence excorié où ta nudité aspire ma démence entre deux orangers pustuleux. Pour l’acharnement trivial d’une douleur d’écrire transpire la lueur d'une douce lumière à l’agonie du poème. Et dans cet autre part absurde tu arbores tes épaules diaphanes en riant de tout. O ma petite femme d’été, puisqu’il le faut, nous irons vendanger le péril exubérant de nos désirs minutieux.