Obarry
Grand poète
Un ami fantôme
Sur l’Internet, à un ami je me suis lié,
On se contactait et aussi on se tutoyait
Et depuis mon cœur s’est mis à rêver
Aux beaux châteaux d’espoirs élevés.
On se communiquait si ouvertement,
Que j’avais cru avoir recouvré en lui
Mon passé, ces heureux jours d’antan,
Je suis venu alors le voir aujourd’hui .
Une ignée amitié était née entre nous,
Elle semblait être acceptable en tout,
Était si forte et progressait tout doux,
Qui a aussitôt fini par ce rendez-vous.
Ce soir,avec la joie au cœur j’y ai été,
Tout rembourré de mille et une idées,
Endurant, j’ai attendu jusqu’à minuit,
Dans la grisaille au buffet de la gare.
Alors que la ville s’était endormit,
Le train est arrivé et a reprit le départ,
Chagrin et vaine attente pour ce soir,
Il n’est pas apparu et m’a laissé choir.
Le cher ami que je voulais tant voir,
A renoncé au plus élémentaire devoir,
Mais s’est-il peut-être trompé de train,
De journée, de temps ou de direction.
Je me force à tout croire, mais en vain,
Je n’arrive pas à éloigner la suspicion,
Quel gâchis de perdre un si bon ami,
Moi, qui, pourtant ai tout misé en lui.
Des jours et des mois sont vite passés,
Et le bon allié ne s’est plus manifesté,
Une confiance si aveugle en somme,
Que je lui avais simplement accordée.
Mon ange s’est avéré être un fantôme,
En qui j’ai cru et me suis fait leurrer,
Ce vil troubadour au verbe léger
Qui agit derrière l’écran face cachée.
Sur l’Internet, à un ami je me suis lié,
On se contactait et aussi on se tutoyait
Et depuis mon cœur s’est mis à rêver
Aux beaux châteaux d’espoirs élevés.
On se communiquait si ouvertement,
Que j’avais cru avoir recouvré en lui
Mon passé, ces heureux jours d’antan,
Je suis venu alors le voir aujourd’hui .
Une ignée amitié était née entre nous,
Elle semblait être acceptable en tout,
Était si forte et progressait tout doux,
Qui a aussitôt fini par ce rendez-vous.
Ce soir,avec la joie au cœur j’y ai été,
Tout rembourré de mille et une idées,
Endurant, j’ai attendu jusqu’à minuit,
Dans la grisaille au buffet de la gare.
Alors que la ville s’était endormit,
Le train est arrivé et a reprit le départ,
Chagrin et vaine attente pour ce soir,
Il n’est pas apparu et m’a laissé choir.
Le cher ami que je voulais tant voir,
A renoncé au plus élémentaire devoir,
Mais s’est-il peut-être trompé de train,
De journée, de temps ou de direction.
Je me force à tout croire, mais en vain,
Je n’arrive pas à éloigner la suspicion,
Quel gâchis de perdre un si bon ami,
Moi, qui, pourtant ai tout misé en lui.
Des jours et des mois sont vite passés,
Et le bon allié ne s’est plus manifesté,
Une confiance si aveugle en somme,
Que je lui avais simplement accordée.
Mon ange s’est avéré être un fantôme,
En qui j’ai cru et me suis fait leurrer,
Ce vil troubadour au verbe léger
Qui agit derrière l’écran face cachée.