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un air de rien

Galimbertino

Nouveau poète
Plus qu'un poeme, une chanson :

Je ne t’ai pas fermé la porte, mais tu es partie quand même
Tu m’a traité comme un cloporte, par peur qu’encore je ne t’aime
Tant Je t’avais sentie fermée, que j’ai essayé de t’ouvrir
Mais j’ me suis bien ramassé, et maintenant je dois en souffrir

Pour pouvoir me donner le change quand ma souffrance te peinait
Tu me parlais comme un ange mais jamais tu ne m’écoutais
Ce qui m’a fait vraiment mal, c’est que ma poésie te plaisait
Et pourtant moi ce gars tout pâle, a tes yeux je n’étais qu’un niais

<Refrain>

Empêtrée dans les petits filets, de ton ami le parisien
Qui au loin la bas s’en foutait, et s’en allait par son chemin
Je n’ai pas su comment te dire, qu’il ne fallait pas que tu t’en fasses
Qu’ici t’avait un avenir et qu’auprès de moi y avais de la place

Tu attendais toutes les nuits sur ce portable de malheur
Un petit message de lui qui te ramènerait le bonheur
Espérant qu’enfin un grand soir il te clamerait son amour
Et que tout ton grand désespoir s’en irait au loin pour toujours

Prostrée dans tes petites angoisses à attendre les jours qui passent
Tu croyais que t’avais la poisse, que la vie c’était dégelasse
Tu voulais qu’on te séduise pour qu’encore tu te rappelle
Que c’était pas quoi qu’on en dise, parce que tu n’étais pas belle

<Refrain>

J’avais déjà très bien compris que ton cœur m’avait échappé
Et quand bien même tu m’as fui car de moi tu t’es méfié
Pourtant je m’étais résolu à n’être plus qu’un simple ami
Mais malgré tout tu ne m’as pas cru et je t’ai plus revue depuis

J’ai perdu toute ta sympathie, qui tant me réchauffais l’âme
Depuis que je me suis épris, et que tu m’as pris pour un âne
Et aujourd’hui mon cœur a froid, de ne plus te faire sourire
Avec mes blagues bien à moi, les meilleures comme les pires

<Refrain>

Un jour peut-être on se reverra et même qu’on se reparlera
Pour se dire que en ce temps la ce n’était vraiment pas la joie
Alors voila si le cœur t’en dit de jouer dans une nouvelle histoire
Ou les artistes réunis sont enfin libres de s’émouvoir

REFRAIN

Pour toujours loin de toi, mon amour s’estompera
Et puis quand dans tes bras, un autre s’enivrera
Alors je me raconterai, en mentant cela vas de soi
Qu’en fait je me trompais, qu’au fond je ne t’aimais pas
 
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