jeisda
Poète libéré
Le vent me caressait le visage
Sur ma moto rien ne pouvait m’arrêter
Du moins c'est ce que je pensais
Puis vint un mauvais moment, au détour d’un virage
Un dérapage, je n’en rate jamais pourtant
Mon manque de discernement je le paye maintenant
Le choc fut rude contre cette barrière, un ultime vol …
Ce fut la dernière fois où mes pieds ne touchèrent plus le sol
A tout jamais paralysé, c’est bien la dernière chose que j’espérais
J’avais tant d’espoir, tant de projets
Toutes ces promesses, qui appartiennent désormais au passé
Je ne peux qu’y penser, sans espoir de les réaliser
Sur ma moto rien ne pouvait m’arrêter
Du moins c'est ce que je pensais
Puis vint un mauvais moment, au détour d’un virage
Un dérapage, je n’en rate jamais pourtant
Mon manque de discernement je le paye maintenant
Le choc fut rude contre cette barrière, un ultime vol …
Ce fut la dernière fois où mes pieds ne touchèrent plus le sol
A tout jamais paralysé, c’est bien la dernière chose que j’espérais
J’avais tant d’espoir, tant de projets
Toutes ces promesses, qui appartiennent désormais au passé
Je ne peux qu’y penser, sans espoir de les réaliser