En le regardant aujourd'hui, Par la fenêtre d'autrui, Le monde que je vois me rappelle, L'amour comme né d'une aquarelle. Des souvenir réapparaissent, En moi comme une forteresse, Si vrai, je revois ton visage, Même si ce n'est qu'un pur mirage. Ton sourire était si beau, Ton regard menait si haut, Que dès que mes yeux le croisait, Emprisonnés, ils fabulaient. La dernière fois que je l'ai vu, Des larmes si belles sont apparues, Enfin j'ai pu réaliser, Que l'éphémère peut me blesser...