TheFantasier
Nouveau poète
La nuit était sombre, la lune voilée
Et des rangs d'homme de fer, dans la rue, marchaient.
Ils avaient construit des arbres de métal,
Ils avaient bâti des cités de cristal,
Défilant sous leurs froides lumières
Pleuraient des larmes d'or sur l'argent de l'artère.
Le dernier homme, au front sanglant
Reposait dans les bras du plus grand...
De ses lourds pieds cloutés il écrasa les herbes
Et déposa l'Humain sur une ultime gerbe.
Lui qui avait tout fait,
Tout ce qui fonctionnait.
Un démiurge mort sans l'avoir retrouvée,
Car pour donner la vie, il faut l'avoir gardée.
Et des rangs d'homme de fer, dans la rue, marchaient.
Ils avaient construit des arbres de métal,
Ils avaient bâti des cités de cristal,
Défilant sous leurs froides lumières
Pleuraient des larmes d'or sur l'argent de l'artère.
Le dernier homme, au front sanglant
Reposait dans les bras du plus grand...
De ses lourds pieds cloutés il écrasa les herbes
Et déposa l'Humain sur une ultime gerbe.
Lui qui avait tout fait,
Tout ce qui fonctionnait.
Un démiurge mort sans l'avoir retrouvée,
Car pour donner la vie, il faut l'avoir gardée.