natura
Nouveau poète
PAS BESOIN D’ETRE SEULE, POUR ME SENTIR LIBRE…
Mes pensées virevoltent,
Au grès de mes états d’âme,
Comme cette mouette dans le ciel,
Si brouillard, si vague à l’âme,
On dirait qu’elle cherche sa route,
Soir d’hiver,
Au goût amer,
Elle rêve de grands-arc-en-ciel.
Tu me dis que tu m’aimes,
Et j’ose le croire.
Pourtant certains soirs,
Nous vivons séparés…
Quelques notes de musique,
S’en viennent mourir sur l’oreiller,
Et je deviens colérique,
Si l’on ne devait plus se revoir.
Je n’ai pas besoin d’être seule,
Pour me sentir libre,
J’ai le cœur si frêle, si fragile,
La vie sans toi, me paraît bien difficile.
La liberté n’a de sens,
Qu’à travers tes yeux dans les miens,
On dirait bien,
Que je deviendrais jalouse,
Si d’autres regards devaient se poser sur toi.
Je sais qu’un grand amour,
Fait souffrir quelquefois,
Bien sûr, que tu n’es pas un ange, tous les jours,
Mais au moins, tu es à moi…
Quelques notes de musique,
S’en viennent mourir sur l’oreiller,
Et je trouve enfin le sommeil,
Bercée par les souvenirs magiques,
Qui encore m’émerveillent!
Tant de souvenirs heureux,
Trottent dans ma tête,
Et me rappellent ,
Ce premier soir d’avril,
Où tu as posé ta main discrète,
Sur mon épaule, d’un geste fragile,
Ce premier pas fut un jour de fête.
Comme un cadeau du Bon Dieu,
Tu es tombé du ciel,
Donne-moi des ailes,
Pour m’emmener vers d’autres cieux…
Mes pensées virevoltent,
Au grès de mes états d’âme,
Comme cette mouette dans le ciel,
Si brouillard, si vague à l’âme,
On dirait qu’elle cherche sa route,
Soir d’hiver,
Au goût amer,
Elle rêve de grands-arc-en-ciel.
Tu me dis que tu m’aimes,
Et j’ose le croire.
Pourtant certains soirs,
Nous vivons séparés…
Quelques notes de musique,
S’en viennent mourir sur l’oreiller,
Et je deviens colérique,
Si l’on ne devait plus se revoir.
Je n’ai pas besoin d’être seule,
Pour me sentir libre,
J’ai le cœur si frêle, si fragile,
La vie sans toi, me paraît bien difficile.
La liberté n’a de sens,
Qu’à travers tes yeux dans les miens,
On dirait bien,
Que je deviendrais jalouse,
Si d’autres regards devaient se poser sur toi.
Je sais qu’un grand amour,
Fait souffrir quelquefois,
Bien sûr, que tu n’es pas un ange, tous les jours,
Mais au moins, tu es à moi…
Quelques notes de musique,
S’en viennent mourir sur l’oreiller,
Et je trouve enfin le sommeil,
Bercée par les souvenirs magiques,
Qui encore m’émerveillent!
Tant de souvenirs heureux,
Trottent dans ma tête,
Et me rappellent ,
Ce premier soir d’avril,
Où tu as posé ta main discrète,
Sur mon épaule, d’un geste fragile,
Ce premier pas fut un jour de fête.
Comme un cadeau du Bon Dieu,
Tu es tombé du ciel,
Donne-moi des ailes,
Pour m’emmener vers d’autres cieux…