iboujo
Maître Poète
Depuis des mois ,tu séjournes en mon visage,
Tu n'as d'yeux que pour lui, à en avoir des "valises",
Sous les tiens au plus clair des nuits sans mirage
Puisque prés de toi , je suis, comme une escarbille
D'une flamme grandissante, tu cercles mes paupières,
Hâte - toi de me souffler tes mots, ils me liftent les joues
Se jouent de ma pâleur l'arrosant de tes prières
"Viens ,Amour", Viens ,écoute te murmurer le doux",
"Fais -en une litanie, comme dans une Mosquée,
"Répète- les, que se plisse ton front d'étonnement,
"Ils sont pour toi ," ressens-tu leurs caresses Aimée",
"S'approprier le souffle de ton sourire de Déesse".
Ton visage voyage chargé de baisers tendres,
Les apprivoisant tel un animal quémandeur
Ayant faim ;je m'en régale éperdue , sans attendre
Ton quai à niches sur le corps de mon cœur.
Tu m' habites ,et les murs de tes doigts
Font remparts à l' havresac de mes lèvres
Leur soulevant mille sourires , coi,
Quand tes mains me donnent la fièvre ;
Tes pas s'étendent , pressés et accréditifs,
Approchant le chemin de mon regard espoir ,
Vivant comme deux bâtisseurs d'Amour,
Nos voix se déversent telle des baiser lénitifs
Des rubans de miel à déguster maintes fois..
Nos yeux aussi rentrent en nous
Chamboulant bien des choses ..
L 'herbe n'a jamais été aussi verte..
Les rayons du soleil aussi chauds....
La mélodie des oiseaux nous laissent béat...
Nos cœur plein d'allégresse...
Nous voyageons sur nos visages ,
Sommes -nous responsable de cette mutation..
En nous...
Quel choc..
Je baisse la garde....!!
Tu n'as d'yeux que pour lui, à en avoir des "valises",
Sous les tiens au plus clair des nuits sans mirage
Puisque prés de toi , je suis, comme une escarbille
D'une flamme grandissante, tu cercles mes paupières,
Hâte - toi de me souffler tes mots, ils me liftent les joues
Se jouent de ma pâleur l'arrosant de tes prières
"Viens ,Amour", Viens ,écoute te murmurer le doux",
"Fais -en une litanie, comme dans une Mosquée,
"Répète- les, que se plisse ton front d'étonnement,
"Ils sont pour toi ," ressens-tu leurs caresses Aimée",
"S'approprier le souffle de ton sourire de Déesse".
Ton visage voyage chargé de baisers tendres,
Les apprivoisant tel un animal quémandeur
Ayant faim ;je m'en régale éperdue , sans attendre
Ton quai à niches sur le corps de mon cœur.
Tu m' habites ,et les murs de tes doigts
Font remparts à l' havresac de mes lèvres
Leur soulevant mille sourires , coi,
Quand tes mains me donnent la fièvre ;
Tes pas s'étendent , pressés et accréditifs,
Approchant le chemin de mon regard espoir ,
Vivant comme deux bâtisseurs d'Amour,
Nos voix se déversent telle des baiser lénitifs
Des rubans de miel à déguster maintes fois..
Nos yeux aussi rentrent en nous
Chamboulant bien des choses ..
L 'herbe n'a jamais été aussi verte..
Les rayons du soleil aussi chauds....
La mélodie des oiseaux nous laissent béat...
Nos cœur plein d'allégresse...
Nous voyageons sur nos visages ,
Sommes -nous responsable de cette mutation..
En nous...
Quel choc..
Je baisse la garde....!!
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