melchior50
Nouveau poète
Ce matin, mon amour, j'ai pris mon dictionnaire
je l'ai mis devant moi, et puis je l'ai ouvert.
Surprise face à mes yeux, est-ce un enchantement ?
certains mots par magie étaient devenus blancs !
Il n'y avait plus “câlin”, “tendresse” ou bien “Bonheur”
Disparues la “gaité”, la “joie” ou la “chaleur”
des mots si importants comme “heureux” ou “complices”
comme “avenir” ou “soleil”, “passion” ou bien « délice »
Tous les mots qui avaient un rapport à l'amour
étaient devenus blancs, naufragés aux longs courts
Mais il restait « espoir » et puis aussi « patience »
Car ma raison, je crois, manquais de pertinence.
Ce matin, mon amour, j'ai pris mon coeur, ma chair
je l'ai mis devant moi, et puis je l'ai ouvert.
Un mot y était gravé, synonyme de souffrance
et il parlait de toi. Ce mot, c'était ABSENCE.
Tu me manques.
je l'ai mis devant moi, et puis je l'ai ouvert.
Surprise face à mes yeux, est-ce un enchantement ?
certains mots par magie étaient devenus blancs !
Il n'y avait plus “câlin”, “tendresse” ou bien “Bonheur”
Disparues la “gaité”, la “joie” ou la “chaleur”
des mots si importants comme “heureux” ou “complices”
comme “avenir” ou “soleil”, “passion” ou bien « délice »
Tous les mots qui avaient un rapport à l'amour
étaient devenus blancs, naufragés aux longs courts
Mais il restait « espoir » et puis aussi « patience »
Car ma raison, je crois, manquais de pertinence.
Ce matin, mon amour, j'ai pris mon coeur, ma chair
je l'ai mis devant moi, et puis je l'ai ouvert.
Un mot y était gravé, synonyme de souffrance
et il parlait de toi. Ce mot, c'était ABSENCE.
Tu me manques.