amourdunevie
Nouveau poète
Comme l'hiver qui endort la nature
le déséspoir craquelait mon armure
comme des roses fannées
je me laisser dépérir
je voulait simplement mourir
et oublier ce que j'avais endurer
Mais un vent de printemps s'est mis a souffler
de son regard chaud et de ses bras musclés
Il a révéiller mon jardin endormi
Celui que mourai petit a petit
Il s'est installer doucement
A réchauffer mon coeur
s'est mis a m'aimer tendrement
en effacant mes malheurs
Ce petit vent de printemps
cela fait maintenant plus d'un an
qu'il a refleuri mon jardin secret
qu'il a transformer mon coeur en été.
le déséspoir craquelait mon armure
comme des roses fannées
je me laisser dépérir
je voulait simplement mourir
et oublier ce que j'avais endurer
Mais un vent de printemps s'est mis a souffler
de son regard chaud et de ses bras musclés
Il a révéiller mon jardin endormi
Celui que mourai petit a petit
Il s'est installer doucement
A réchauffer mon coeur
s'est mis a m'aimer tendrement
en effacant mes malheurs
Ce petit vent de printemps
cela fait maintenant plus d'un an
qu'il a refleuri mon jardin secret
qu'il a transformer mon coeur en été.