campouse
Nouveau poète
un jour de vent,un jour de pleur.
tu t'es envolé,tu m'a fait couler
des l'armes de sang,des l'arme de douleur.
tu t'es échappé,tu m'a oublié.
ce matin de fraicheur humide
a givrer mon corps pour me laisser
totalement statique sur mes jambes.
je n'arrive toujours pas à me réveiller.
la vitesse de mon âme déchirer
est si lente sans toi prés de moi
que même les sons de mes amitié
reste planter a l'extérieur de moi.
tu m'as donné mes rêves sans fin
tu m'as donné une espérance éternelle
tu m'as offert tes yeux pour suivre ton chemin
tu m'as offert tes main pour que je soit ton ombrelle.
tu t'es envolé,tu m'a fait couler
des l'armes de sang,des l'arme de douleur.
tu t'es échappé,tu m'a oublié.
ce matin de fraicheur humide
a givrer mon corps pour me laisser
totalement statique sur mes jambes.
je n'arrive toujours pas à me réveiller.
la vitesse de mon âme déchirer
est si lente sans toi prés de moi
que même les sons de mes amitié
reste planter a l'extérieur de moi.
tu m'as donné mes rêves sans fin
tu m'as donné une espérance éternelle
tu m'as offert tes yeux pour suivre ton chemin
tu m'as offert tes main pour que je soit ton ombrelle.