urbanpoete
Nouveau poète
Ma plume m’emporte au-devant de ton regard attristé , assoiffé de ton amour, je suis tombé dans le néon de ton cœur, ainsi gravé au sein de ta mémoire notre histoire , là où il y a point de départ ni de commencement .
Je t’aime simplement, seul loin de tout, là où il y a ni vie ni mort au-dessus des cieux au près du seigneur.
Je serai le bédouin de ton amour, le désert de ton bonheur chaque grains de sables témoignera de notre union comme si nous étions à tout jamais ensemble, nous serons là tout vieux .
Au revoir sera un mot pieux , seuls tes yeux exprimeront tes sentiments , je serai la a tes cotées , triste de ne pas avoir assez vécu pour te chanter des poèmes caresser ton âme des bouts des doigts , fièrement dans le royaume des cieux .
pourtant je serai là, porté par la vie et ces aléas , je serai celui qui dessinera le destin de ton amour , narrateur de la chance ou de la destinée , même si parfois il fera froid , je te couvrirai de mes sentiments .
Oh combien ils sont puissants , lorsque je te regarde .
une vie ne serai pas assez longue pour fleureter avec ton cœur , je questionnerai l’horloge a l'heure ou la mort nous interroge , mes larmes seront bruler par ton absence , la vieillesse sera notre histoires à travers nos rides , le compte du bonheur prendra naissance qui attend la fin avec impatience , si seulement je pouvais hurler au ciel , hurler aux oreilles du loup afin que la lune se mette à genou.
ton cœur fut mon guide dans l’épaisse brume de nuage de mon égarement , lentement tu guide mes pas aveugle de tout sens , au début de la fin , rien ne vaut le détour que celui de ton regard celui qui qui me regarde au fond d’une lueur , l’étincelle qui brilla de milles éclats tel un cristal tout la haut au sein du royaume astrale , la lumière dans la nuit , le far dans la sombre tempête de nos envies .
L’architecte de ton sourire confond les couleurs et les fous rires,
Ainsi à présent je dois partir la mort est ma compagne juste un soupir …
Un mot sans rien dire …
Le silence me porte à bout de bras, mes espoirs appartient à l au de la, à plat,
Là où l’homme croisent ces pas .
Tu es Miennes fleur sauvage tu fleuriras à chaque heures, tant que la vie souffle, le printemps te rendra encore plus belle.