jite
Nouveau poète
Un petit bout de moment tendre viendrait à peine de commencer
Une parcelle d'automne, de froidure qui persisterait de ta main à la mienne
Un élément de bonheur qui ne connaît pas son nom viendrait de naître, comme ça, pour rien
Un petit rien qui me remplierait de désirs interdits
Chaque chose survient en son temps, entre le temps d'être et de n'être plus
Deux êtres qui se rendraient compte qu'ils ont besoin non l'un de l'autre mais de la même chose
Je vivrais ce moment rien que pour toi et tes yeux qui m'attendrieraient
Un seul de tes mouvements et je tomberais sous ton emprise malgré mon conscient
La lumière du jour pointe son rayon par ma fenêtre encore givrée de glace
Douceur du matin, douceur du souffle empreint de vivre quelque chose d'autre
Tout d'un coup, tu me surprendrais toi qui me pourfend l'intérieur par ta chaleur
Une douce passion allait se vivre et ne survivrait que le temps d'une volée d'étoiles de l'est vers l'ouest
D'une série de gestes attentionnés mais improvisés naîtrait ce courant d'amour éperdue
Nous deviendriont désorientés tant le désir monterait et on perdrait contact malgré les mains qui se chercheraient et se quitteraint sans arrêt
Je respirerais ton subtil parfum qui m'éblouierait par son indifférence et sa neutralité
Je sentirais la morsure de ton baiser dans mon cou qui se faufilerait tant bien que mal
... Donne-moi ta main, donne moi le plaisir d'embrasser ce que tu utilises pour mouler la pâte
... Laisse-toi aimer sans bouger, sans dire un mot si ce n'est qu'un soupir pour me diriger
... Regarde-moi te regarder, dis-moi n'importe quoi, dis-moi ce que tu veux, je goûterai tes paroles
... Laisse tes cheveux déliés et permet-moi de les toucher pour que le plaisir tarde à venir
... Ne baisse pas les yeux, je veux les boire, m'en gorger d'envie de les atteindre profondément
Si seulement ce moment pouvait durer plus que le temps d'une fleur sous le gel approchant
On pourrait se jurer des promesses, on pourrait... mais que vaudront-ils hors de ce présent contexte
Déjà demain, tu partirais et je partirais moi aussi pour affronter le quotidien du dur travail
On se quitterait en se regardant aller, toi d'un coté et moi de l'autre, sans jamais se revoir autre que pour le boulot
Pendant un moment, j'ai vraiment cru que tu étais encore là. C'est dire pourtant combien je pense encore à toi.
Tu existes mais... je n'existe plus pour toi.