bousselham
Nouveau poète
Le vent d’été est léger
Comme l’odeur de ton cœur
Qui a épanoui et soulagé
Ma patience d’attendre ton mot
Ce mot,
S’infiltre entre les capillaires
De mes artères,
En les oxygénant d’un nouvel air
Air de ton printemps vert
Air de ton ruisseau
Si silencieux et beau
Air parfumé par un pétale de l’arbre de ton amour
Qui vient du fond de ton cœur
Sous cette pluie d’été
Si silencieuse et fine
Tu as embelli ma beauté
Tu as coloré ma mine
Tu as éclairé la lune
Par ta bonté
Et
Ta fidélité
Comme l’odeur de ton cœur
Qui a épanoui et soulagé
Ma patience d’attendre ton mot
Ce mot,
S’infiltre entre les capillaires
De mes artères,
En les oxygénant d’un nouvel air
Air de ton printemps vert
Air de ton ruisseau
Si silencieux et beau
Air parfumé par un pétale de l’arbre de ton amour
Qui vient du fond de ton cœur
Sous cette pluie d’été
Si silencieuse et fine
Tu as embelli ma beauté
Tu as coloré ma mine
Tu as éclairé la lune
Par ta bonté
Et
Ta fidélité