Pierrotlalune
Nouveau poète
Toi ma flamme, tu dandines ton corps dans ma nuit
Tu bouges comme le vent que je ne vois mais que je sens
Tu excites mes sens à chaque fois que tu me parles d’amour
Ta tendresse en cire coule sur moi et me faire déborder de larmes brulantes
Tu me rends lumières moi qui n’était que l’ombre de ton sort
Quand je me déplace, toi aussi tu te déplaces, nous sommes fondus ensemble
Tu te tiens toute droite en forme de poire, la forme de tes courbes sensuelles
Tu te rapproches de moi à mesure que les heures passent
Tu fonds en moi tranquillement, tu te rapproches tout doucement
Qu’une mèche nous sépare, une essentielle ligne du temps
Plus tu te rapproches, plus je déborde de joie et plus tu te fonds en moi
Car la chaleur disparue toi et moi ne formeront qu’un sur toute ton étendue
Tu bouges comme le vent que je ne vois mais que je sens
Tu excites mes sens à chaque fois que tu me parles d’amour
Ta tendresse en cire coule sur moi et me faire déborder de larmes brulantes
Tu me rends lumières moi qui n’était que l’ombre de ton sort
Quand je me déplace, toi aussi tu te déplaces, nous sommes fondus ensemble
Tu te tiens toute droite en forme de poire, la forme de tes courbes sensuelles
Tu te rapproches de moi à mesure que les heures passent
Tu fonds en moi tranquillement, tu te rapproches tout doucement
Qu’une mèche nous sépare, une essentielle ligne du temps
Plus tu te rapproches, plus je déborde de joie et plus tu te fonds en moi
Car la chaleur disparue toi et moi ne formeront qu’un sur toute ton étendue