rivière
Maître Poète
Tu courais pieds nus
Tu courais pieds nus dans l’aurore,
parmi l’or des genêts,
ta chevelure voletait autour de ta taille,
et
les colombes proclamaient
le printemps de nos cœurs.
Les stances du Loir
déroulaient
les soleils de nos âmes,
dans les prés
paissaient les agneaux,
des pommiers en fleur se balançaient
dans les herbes hautes,
des chansons naissaient sur tes lèvres
au gré des félicités.
Ta robe de soie grège déployait
l’ariette de nos souvenirs,
et
quand
les clochers sonnaient
l’office des complies,
tes mains tremblaient
aux
mystères des enchantements.
Le vent portait
la délicatesse de ta pureté,
l’onde savait la naissance de ta lumière.
Ton corps repose maintenant
sous
la dalle froide du tombeau,
mes pleurs retentissent
dans
les bocages.
Ô ma Vénérée, mon diadème de rosée,
mes vers graveront
à jamais
le psaume de ta magnificence
au
fronton du souvenir !
Sophie Rivière
Tu courais pieds nus dans l’aurore,
parmi l’or des genêts,
ta chevelure voletait autour de ta taille,
et
les colombes proclamaient
le printemps de nos cœurs.
Les stances du Loir
déroulaient
les soleils de nos âmes,
dans les prés
paissaient les agneaux,
des pommiers en fleur se balançaient
dans les herbes hautes,
des chansons naissaient sur tes lèvres
au gré des félicités.
Ta robe de soie grège déployait
l’ariette de nos souvenirs,
et
quand
les clochers sonnaient
l’office des complies,
tes mains tremblaient
aux
mystères des enchantements.
Le vent portait
la délicatesse de ta pureté,
l’onde savait la naissance de ta lumière.
Ton corps repose maintenant
sous
la dalle froide du tombeau,
mes pleurs retentissent
dans
les bocages.
Ô ma Vénérée, mon diadème de rosée,
mes vers graveront
à jamais
le psaume de ta magnificence
au
fronton du souvenir !
Sophie Rivière
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