angepapillonnanou
Maître Poète
Trop de traces
Couplet 1:
En nous, il restera sûrement trop de traces,
Tous ces instants tendres où l'on s'enlace,
De nos mots, de nos gestes rien ne s'efface,
Aux obstacles, nous nous étions promis de faire face.
Nous avions eu à peine le temps de voir les sentiments partir,
Il me reste de toi, un parfum sur une étole que je peux sentir,
De l'une de tes vestes oubliées, par moments je veux m'en vêtir,
Si je pose encore mon regard sur toi, je ne pourrais pas te mentir.
Refrain:
Le moment est venu, on doit tout se dire,
Rien n'aurait pu bien nous le prédire,
Oh non, n'allons pas jusqu'à nous maudire,
Dans ton regard, des flammes se déchaînent,
Il y brille à la fois des larmes d'amour et de haine,
Comme les violences des torrents qui se déchaînent.
Couplet 2:
De ton doux parfum, je me sentais imprégné,
Seuls nos battements de cœurs sauraient en témoigner,
De toi, je ne savais jamais m'éloigner,
En nous, il restera sûrement trop de traces.
Tous ces instants tendres où l'on s'enlace,
De nos mots, de nos gestes rien ne s'efface,
Aux obstacles, nous nous étions promis de faire face.
Refrain:
Le moment est venu, on doit tout se dire,
Rien n'aurait pu bien nous le prédire,
Oh non, n'allons pas jusqu'à nous maudire,
Dans ton regard, des flammes se déchaînent,
Il y brille à la fois des larmes d'amour et de haine,
Comme les violences des torrents qui se déchaînent.
Pont:
Tu as su faire de moi, une princesse,
Contre ton cœur, j'ai pu trouver ta tendresse,
Savourant chaque regard que tu m'adresses.
Des fossés se sont creusés entre nous,
Certains sentiments ont dû changer entre nous,
Et la magie s'est rapidement consumée entre nous.
Refrain:
Le moment est venu, on doit tout se dire,
Rien n'aurait pu bien nous le prédire,
Oh non, n'allons pas jusqu'à nous maudire,
Dans ton regard, des flammes se déchaînent,
Il y brille à la fois des larmes d'amour et de haine,
Comme les violences des torrents qui se déchaînent.
En nous, il restera sûrement trop de traces,
Tous ces instants tendres où l'on s'enlace,
De nos mots, de nos gestes rien ne s'efface,
Aux obstacles, nous nous étions promis de faire face.
Nous avions eu à peine le temps de voir les sentiments partir,
Il me reste de toi, un parfum sur une étole que je peux sentir,
De l'une de tes vestes oubliées, par moments je veux m'en vêtir,
Si je pose encore mon regard sur toi, je ne pourrais pas te mentir.
Couplet 1:
En nous, il restera sûrement trop de traces,
Tous ces instants tendres où l'on s'enlace,
De nos mots, de nos gestes rien ne s'efface,
Aux obstacles, nous nous étions promis de faire face.
Nous avions eu à peine le temps de voir les sentiments partir,
Il me reste de toi, un parfum sur une étole que je peux sentir,
De l'une de tes vestes oubliées, par moments je veux m'en vêtir,
Si je pose encore mon regard sur toi, je ne pourrais pas te mentir.
Refrain:
Le moment est venu, on doit tout se dire,
Rien n'aurait pu bien nous le prédire,
Oh non, n'allons pas jusqu'à nous maudire,
Dans ton regard, des flammes se déchaînent,
Il y brille à la fois des larmes d'amour et de haine,
Comme les violences des torrents qui se déchaînent.
Couplet 2:
De ton doux parfum, je me sentais imprégné,
Seuls nos battements de cœurs sauraient en témoigner,
De toi, je ne savais jamais m'éloigner,
En nous, il restera sûrement trop de traces.
Tous ces instants tendres où l'on s'enlace,
De nos mots, de nos gestes rien ne s'efface,
Aux obstacles, nous nous étions promis de faire face.
Refrain:
Le moment est venu, on doit tout se dire,
Rien n'aurait pu bien nous le prédire,
Oh non, n'allons pas jusqu'à nous maudire,
Dans ton regard, des flammes se déchaînent,
Il y brille à la fois des larmes d'amour et de haine,
Comme les violences des torrents qui se déchaînent.
Pont:
Tu as su faire de moi, une princesse,
Contre ton cœur, j'ai pu trouver ta tendresse,
Savourant chaque regard que tu m'adresses.
Des fossés se sont creusés entre nous,
Certains sentiments ont dû changer entre nous,
Et la magie s'est rapidement consumée entre nous.
Refrain:
Le moment est venu, on doit tout se dire,
Rien n'aurait pu bien nous le prédire,
Oh non, n'allons pas jusqu'à nous maudire,
Dans ton regard, des flammes se déchaînent,
Il y brille à la fois des larmes d'amour et de haine,
Comme les violences des torrents qui se déchaînent.
En nous, il restera sûrement trop de traces,
Tous ces instants tendres où l'on s'enlace,
De nos mots, de nos gestes rien ne s'efface,
Aux obstacles, nous nous étions promis de faire face.
Nous avions eu à peine le temps de voir les sentiments partir,
Il me reste de toi, un parfum sur une étole que je peux sentir,
De l'une de tes vestes oubliées, par moments je veux m'en vêtir,
Si je pose encore mon regard sur toi, je ne pourrais pas te mentir.