paulamaria
Nouveau poète
la tristesse,
c'est un moment d'égarement
au beau milieu de tes faiblesses
c'est des instants qui ruissellent
en dedans dans tout ton être
un peu comme des larmes qui seraient éternelles
c'est une souffrance d'antan
qui renait de ses cendres
là où la souffrance du moment
ravive les braises d'un autre temps
la tristesse c'est la caresse de tout ce qui blesse
le velours du gant qui t'effleure sans cesse....
c'est un morceau de chagrin
qui te mord le bout du sein
qui te dévore qui t'atteint
c'est parfois un désir de se souvenir
de ce plaisir qui nous a fait souffrir
autant que c'était bien..
la tristesse c'est le cheminement infect
de la peine, vers l'amertume détresse
c'est dans les bras de la solitude
que je la ravive
elle qui me délaisse
et sur le chemin désert
d'un drôle de cimetière
qui ne laisse aucune chance
aux âmes en peine, qui errent
dans le noir de l'atmosphère
la défiance de tout mon être
dans les méandres de l'univers
dans les entrailles de la terre
où mon errance s'achève
je la retrouve, je me blotti,
elle me caresse, j'ouvre mon cœur
à elle qui le blesse
et je l'effleure enfin
du bout de mon chagrin
elle est la tristesse
et moi celle qui se plaint
elle est tout ce qui est triste
et moi celle qui s'attriste
elle est la tristesse
et moi l'être qui s'empare de ses mains
elle est une envie de se souvenir
des douleurs à venir
entre passé et avenir
on ne cesse de se balancer
de virevolter
les pleurs de demains
ressemblent
à nos anciens chagrins
on a déjà vécu nos lendemains
et à jamais on s'en souviens
la tristesse qui arrive
est la même qu'hier
et quand elle se ravive
je redescend en enfer
quand les heures du passé
reviennent
nous faire pleurer
il ne nous reste rien
quand l'heure est aux pleurs
il faut cesser de lutter
quand l'heure est aux pleurs
il faut pleurer
c'est un moment d'égarement
au beau milieu de tes faiblesses
c'est des instants qui ruissellent
en dedans dans tout ton être
un peu comme des larmes qui seraient éternelles
c'est une souffrance d'antan
qui renait de ses cendres
là où la souffrance du moment
ravive les braises d'un autre temps
la tristesse c'est la caresse de tout ce qui blesse
le velours du gant qui t'effleure sans cesse....
c'est un morceau de chagrin
qui te mord le bout du sein
qui te dévore qui t'atteint
c'est parfois un désir de se souvenir
de ce plaisir qui nous a fait souffrir
autant que c'était bien..
la tristesse c'est le cheminement infect
de la peine, vers l'amertume détresse
c'est dans les bras de la solitude
que je la ravive
elle qui me délaisse
et sur le chemin désert
d'un drôle de cimetière
qui ne laisse aucune chance
aux âmes en peine, qui errent
dans le noir de l'atmosphère
la défiance de tout mon être
dans les méandres de l'univers
dans les entrailles de la terre
où mon errance s'achève
je la retrouve, je me blotti,
elle me caresse, j'ouvre mon cœur
à elle qui le blesse
et je l'effleure enfin
du bout de mon chagrin
elle est la tristesse
et moi celle qui se plaint
elle est tout ce qui est triste
et moi celle qui s'attriste
elle est la tristesse
et moi l'être qui s'empare de ses mains
elle est une envie de se souvenir
des douleurs à venir
entre passé et avenir
on ne cesse de se balancer
de virevolter
les pleurs de demains
ressemblent
à nos anciens chagrins
on a déjà vécu nos lendemains
et à jamais on s'en souviens
la tristesse qui arrive
est la même qu'hier
et quand elle se ravive
je redescend en enfer
quand les heures du passé
reviennent
nous faire pleurer
il ne nous reste rien
quand l'heure est aux pleurs
il faut cesser de lutter
quand l'heure est aux pleurs
il faut pleurer