MwaMorgane
Nouveau poète
Lisez donc ce texte. Une sorte de ' vide esprit '. Mon ' vide esprit '. Une sorte d'article de blog. Je vais ressacer de douloureux souvenirs. Une dernière chose. N'oublies jamais que je t'aime. Tu ne liras jamais ce texte. Mais je le marques quand même.
Je sors de cette prison. Souriante. Entourée de mes amis les plus proches. Nous sortons ensemble. Cet endroit ideux que nous apellons ' Collège '. Nous, petit groupe d'une dixaine de jeunes, tous habillés Rock N'Roll, nous avançons au milieu de ces groupes de jeunes. Ecoutant des sons sortant de leurs téléphones derniere génération. Ils se parlent en language SMS, fument. Nous avançons toujours. Ils nous dévisagent comme si nous étions des êtres venus d'ailleurs. ' Ils ' ? Nous les apellons ' Racailles ' ou entres nous, ' Kékés '. Ils se croient supérieurs. Commencent à s'avançer vers nous. Ils sont maintenant plus de vingt à nous encerclés. J'en repoussent certains qui s'approchent trop près. Là bas ! Mon meilleur ami. Devant un de ces jeunes. Près à tout pour impréssionner ses copains. Il sort un petit couteau. Il s'avance dangereusement vers mon ami. Je ferme les yeux. Il faut absolument que je me libère des trois brutes qui me tiennes. J'y pense, moi aussi j'ai une arme. Mes chaussures. De fausses New Rock assez lourdes pour faire mal. En deux temps trois mouvements, je me retrouve libre de mes mouvements. Je n'écoute maintenant plus que mon coeur qui m'ordonne d'allé aider mon ami. Je cours. Je les bouscule tous. Ils essayent de m'attrapper. Je cogne. J'arrive enfin près de mon ami. Il saigne ? Sa joue est en sang. Ca y est, je suis énervée. Je fonce vers le jeune qui tient encore le couteau. Il le pointe vers moi. Je cogne. J'ai mal. Que m'arrive-t-il ? Mon bras... Je saigne moi aussi. Je saute sur mon aggresseur. A cheval au dessus de lui, je le cogne avec mes poings jusqu'à ce qu'on m'arrête. Pendant plus de trois minutes, je le frappe. Je me relève. M'avançant vers mon ami qui s'est allongé. Il ne perd presque plus de sang. Moi par contre... Ca ira ! Les jeunes racaillent s'en vont en nous insultant. On se retient tous mutuellement pour ne pas leur foutre une raclée de plus.
Cela fait maintenant vingt minutes que tout cela s'est produit. Je marche dans cette rue. Cette immense rue. Il fait presque nuit. Mon élastique me sert de garrot depuis plus d'un quart d'heure maintenant. Je rentre chez moi. Personne. Je me desinfecte. Soigne soigneusement ma plaie. Elle est peu profonde mais peut s'infecter. Je me fait un pansement discret. J'enfile un grand gilet. Repprenant le ma vie. Comme si de rien n'était.
Trois jours plus tard, vacances. Durant lesquels, mon meilleur ami déménage suite à l'aggression. Je pleure. Plus de nouvelles.
Cela fait maintenant vingt minutes que tout cela s'est produit. Je marche dans cette rue. Cette immense rue. Il fait presque nuit. Mon élastique me sert de garrot depuis plus d'un quart d'heure maintenant. Je rentre chez moi. Personne. Je me desinfecte. Soigne soigneusement ma plaie. Elle est peu profonde mais peut s'infecter. Je me fait un pansement discret. J'enfile un grand gilet. Repprenant le ma vie. Comme si de rien n'était.
Trois jours plus tard, vacances. Durant lesquels, mon meilleur ami déménage suite à l'aggression. Je pleure. Plus de nouvelles.