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Tristesse à deux (Symphonieinfernale , Lunaire)

UnYdos

Nouveau poète
Tristesse à deux :
E
h, toi, dont les sanglots dans le lointain Silence
Ont transpercé nos cœurs d’une mortelle lame !
Toi dont les cris perçants sont hurlés en cadence !
Toi qui verse à jamais, sur mon cœur, sur mon âme :
Honte, Peine, Remords, Formelle décadence !
Etoile du Matin, as-tu perdu ta flamme ?

Des jours aux sombres nuits, j’ai hurlé sans cesser
Ton nom, qu’ai-je obtenu qu’un écho où le vide
Mes regrets, mes chagrins n’y font que s’amasser
Mais un jour à tes yeux je fus belle sylphide
Temps ! Où part le bonheur ? Pourrais-tu le bisser ?
barrasser nos cœurs, des journées perfides ?

Ô sublime tristesse, est-il plus beau mensonge
Qu’un amour partagé, que la fin de la peine ?
Pendant que le ciel noir, comme dans un doux songe
Pend à la voûte noire –Ô solitude vaine-
Quelque vieux remord qui maintenant me ronge,
Otant de mon esprit son dernier capitaine.

Amour, se pourrait il, qu'un doux moment encore
Berce nos deux esprits, ô sublime candeur.
Et qu'un dernier baiser sur ma joue, indolore
Eteigne le chagrin, le mensonge rôdeur.
nisse nos esprits d'un espoir qui éclore
Abolisse à jamais le mensonge fadeur.

Que l’espace d’un soir, une dernière fois,
Le vent frais de l’hiver sur ta tête baissée
Pose sa main fébrile, y imposant ses lois.
Pour l’amour immortel de la voûte courbée
Le temps doux d’un frisson abolisse l’effroi
Que l’aurore a posé d’une voix agitée.

Je voudrais que le temps, m'accorde en vain encor
La chance de revoir, une fleur refleurie
Un beau petit oiseau qui reprend son essor
Incarnant son amour, et sa douce euphorie
La fin d'un désespoir qui fit de moi un mort
Jamais plus revoir les tragiques égéries....

Mort ! Lois ! Anges tyrans ! Pour fixer votre siège ;
Croyez-vous nécessaire, d’un regard de dédain
De régner sur un cœur que la Tristesse assiège ?
De vos rires lointains, sous le clairon d’airain,
Comme tout le pays est recouvert de neige,
Mettez vous dans vos bras l’éclat d’un pouvoir vain ?

Je vis mais je suis mort, la fin est elle près ?
Est-il pire chagrin, qu’un vide nostalgique
mon las désespoir grandit à votre gré
ma peine fleurit sous le soleil tragique
Et ton regard haineux dans un si grand progrès
Germe en moi, fallacieux, ton amour illogique…
Duo Symphonieinfernale , Lunaire.

 
Merci pour ce moment d'écriture , on en fera encore si tu le souhaites.
 
ben là je tombe dans vos vers idylliques et c'est une apotéose dans laquelle vous m'entrainer tous les deux... un sublime duo au delà des mots ne pourrait vous féliciter du plus haut des sphères astrales.
magnifique je suis bouche bée...
Amitié sincère à vous deux mes maîtres...
 
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