TRISTE ORPHÉE
Loin de ce monde qui décline dans la peur,
Étonné par des frères qui veulent ta perte,
Tu souhaites tant, mais le monde reste inerte.
Alors à cet endroit tu confies ta fureur.
Mes yeux ont su lire toutes tes pensées.
Écoute mon Orphée qui endort toute Ève.
Écoute mon Orphée s’opposant à ton rêve.
Mes yeux témoignent de cette Odyssée.
Là-bas, du pays d’où je viens dit de la raison
Tes frères précipitent l’enfer sur terre
Le menant à travers tout air ,toute mer.
Là-bas, du pays d’où je viens dit de l’émotion
Tes semblables saisissent ce dessein mortel
Tachant ainsi leur renom jadis solennel.
Loin de ce monde qui décline dans la peur,
Étonné par des frères qui veulent ta perte,
Tu souhaites tant, mais le monde reste inerte.
Alors à cet endroit tu confies ta fureur.
Mes yeux ont su lire toutes tes pensées.
Écoute mon Orphée qui endort toute Ève.
Écoute mon Orphée s’opposant à ton rêve.
Mes yeux témoignent de cette Odyssée.
Là-bas, du pays d’où je viens dit de la raison
Tes frères précipitent l’enfer sur terre
Le menant à travers tout air ,toute mer.
Là-bas, du pays d’où je viens dit de l’émotion
Tes semblables saisissent ce dessein mortel
Tachant ainsi leur renom jadis solennel.