CN
Nouveau poète
Triste Octobre
Dans le sentier nu, la bruine m’écœure
Et l’herbe frémit: un âpre et sec frisson
Engourdit mon esprit où circule l’heure.
La moisson de souvenir! Ô défunte saison!
Ô Fin de l’été! Je vois les âmes atones
Trempées de la délicatesse. Je suis las!
Sous chaque pas noir, les feuilles d’automne
Bruissent sans pitié. La sècheresse! Hélas!
Des ailes affaiblies! Des étoiles éteintes!
Du deuil ténébreux, le couchant est sobre.
Les oiseaux se plaignent; sombrent ses plaintes
Parmi le firmament sanguin. Ô triste octobre!
LA COURONNE NATTÉE
Dans le sentier nu, la bruine m’écœure
Et l’herbe frémit: un âpre et sec frisson
Engourdit mon esprit où circule l’heure.
La moisson de souvenir! Ô défunte saison!
Ô Fin de l’été! Je vois les âmes atones
Trempées de la délicatesse. Je suis las!
Sous chaque pas noir, les feuilles d’automne
Bruissent sans pitié. La sècheresse! Hélas!
Des ailes affaiblies! Des étoiles éteintes!
Du deuil ténébreux, le couchant est sobre.
Les oiseaux se plaignent; sombrent ses plaintes
Parmi le firmament sanguin. Ô triste octobre!
LA COURONNE NATTÉE