yachue
Nouveau poète
Triste Hirondelle
Ô hirondelle au creux de son nid
Nos cœurs partagent la même mort
Qui guide nos pas vers cette manie
D’encore patienter face aux remords
Nos destins ont les même sentinelles
Sculptées par cette main invisible
Nous sommes nomades chez l’Eternel
Toujours à mener une vie sensible
Nos foyers ne sont que des ruines
Car la folle aventure nous nourrit
Aucune tentation ne nous fascine
Comme le vent qui n’a pas d’esprit
Le soleil éclaire de nouvelles zones
Dans nos cœurs froissés et tristes
Prédit la fin de la saison d’automne
Pour emprunter une paisible piste
Triste hirondelle les larmes froides
Ont assez coulé sur nos deux joues
Il est temps de plier le passé fade
Et nous rythmer par un autre pouls
Nous mettons la voile vers l’inconnu
Cette île verdoyante de l’amour pur
Dont les rêves ont bel et bien retenu
Nos âmes par la beauté de sa verdure
Nos cœurs partagent la même mort
Qui guide nos pas vers cette manie
D’encore patienter face aux remords
Nos destins ont les même sentinelles
Sculptées par cette main invisible
Nous sommes nomades chez l’Eternel
Toujours à mener une vie sensible
Nos foyers ne sont que des ruines
Car la folle aventure nous nourrit
Aucune tentation ne nous fascine
Comme le vent qui n’a pas d’esprit
Le soleil éclaire de nouvelles zones
Dans nos cœurs froissés et tristes
Prédit la fin de la saison d’automne
Pour emprunter une paisible piste
Triste hirondelle les larmes froides
Ont assez coulé sur nos deux joues
Il est temps de plier le passé fade
Et nous rythmer par un autre pouls
Nous mettons la voile vers l’inconnu
Cette île verdoyante de l’amour pur
Dont les rêves ont bel et bien retenu
Nos âmes par la beauté de sa verdure