Drakkar
Nouveau poète
Enfant de quartier, Minguette, tels sont mes souvenirs,
De terribles à drôles, tant de sentiments passés,
Je l'ai eu dur ! Oui ! Comme tous ceux qui y ont été,
D'embrouilles cutters, on a passé à de grands rire !
Des amis forgés dans les craintes et rêveries d'ados,
Quand tous ces états font de nous des hommes réels,
On n'est pas d'accord ?... On se frittaille jusqu'aux bobos,
On s'entend ?... On est humain avec une vie plus belle,
Ainsi, me voila, éduqué de ces sens. Et maintenant au Pro ?
Beurk ! Soit disant plus civilisé... Tu parles... Que de mensonges !
L'autre te méprise car tu en sais plus que lui ? Alors de mesquineries,
Il utilise. Il n'est point franc. Il n'est pas ton pote, et, sur ! Il te ronge !
Je regrette la liberté du poing ! Et comme dans le rang de la piraterie,
Sanguinaire mais travailleur, notre galère avancerait. Drôle de songe ?
Non ! Car les respect après une torgnole existent... Là, je te voie, tu ris,
De toute façon, après les représailles, on a les retrouvailles. On longe,
Ainsi la vérité masquée. La castagne arrêterait toutes les jalousies !
La peur est un moteur... A ne pas toujours utilisé.... Sinon on plonge,
Dans la non civilisation. L'humanité perdrait de sa belle splendeur,
Pourtant, par la bêtise de ces envieux, notre société est dans l'erreur,
Ainsi, le boulot peut devenir une hantise pour nombres de travailleurs,
L'imposition de règles amènent le malin a contourné son frère, sa soeur,
Tous ceux qui l'entourent... Bref, la duperie qu'il utilise à toutes heures,
Ne fait pas une société égalitaire. Alors que la sanction par la peur...
Tu l'as compris, je regrette mon quartier ! On ne s'aimait pas ?
Pif, paf, boum... Terminé ! On n'en parle plus . Maintenant ? Là ?
Je dois relativiser, mettre une sur-dose de politesse... Bah !
Ma vision n'est peut être pas réelle ! Mais ah ! Là ! Là !
Je rêve de mettre des vestes à ces idiots. Je ne pense qu'à ça !
De terribles à drôles, tant de sentiments passés,
Je l'ai eu dur ! Oui ! Comme tous ceux qui y ont été,
D'embrouilles cutters, on a passé à de grands rire !
Des amis forgés dans les craintes et rêveries d'ados,
Quand tous ces états font de nous des hommes réels,
On n'est pas d'accord ?... On se frittaille jusqu'aux bobos,
On s'entend ?... On est humain avec une vie plus belle,
Ainsi, me voila, éduqué de ces sens. Et maintenant au Pro ?
Beurk ! Soit disant plus civilisé... Tu parles... Que de mensonges !
L'autre te méprise car tu en sais plus que lui ? Alors de mesquineries,
Il utilise. Il n'est point franc. Il n'est pas ton pote, et, sur ! Il te ronge !
Je regrette la liberté du poing ! Et comme dans le rang de la piraterie,
Sanguinaire mais travailleur, notre galère avancerait. Drôle de songe ?
Non ! Car les respect après une torgnole existent... Là, je te voie, tu ris,
De toute façon, après les représailles, on a les retrouvailles. On longe,
Ainsi la vérité masquée. La castagne arrêterait toutes les jalousies !
La peur est un moteur... A ne pas toujours utilisé.... Sinon on plonge,
Dans la non civilisation. L'humanité perdrait de sa belle splendeur,
Pourtant, par la bêtise de ces envieux, notre société est dans l'erreur,
Ainsi, le boulot peut devenir une hantise pour nombres de travailleurs,
L'imposition de règles amènent le malin a contourné son frère, sa soeur,
Tous ceux qui l'entourent... Bref, la duperie qu'il utilise à toutes heures,
Ne fait pas une société égalitaire. Alors que la sanction par la peur...
Tu l'as compris, je regrette mon quartier ! On ne s'aimait pas ?
Pif, paf, boum... Terminé ! On n'en parle plus . Maintenant ? Là ?
Je dois relativiser, mettre une sur-dose de politesse... Bah !
Ma vision n'est peut être pas réelle ! Mais ah ! Là ! Là !
Je rêve de mettre des vestes à ces idiots. Je ne pense qu'à ça !