stew
Nouveau poète
Boum, boum, boum, je t’entends de temps en temps tout près.
C’est comme si tu voulais me dire un secret.
Mais je m’enferme dans ma grotte pour rêver.
Très loin du passé, mon esprit s’en va léger.
Je vis dans le noir comme nulle part ailleurs.
Celui-ci dévoile mes envies et mes peurs.
Je fuis la lumière d’antan sans pour autant
Arriver à l’oublier. Alors je t’attends.
Ayant survécu aux tempêtes diluviennes,
Je garde espoir qu’un jour les larmes me reviennent.
Patience. Alors que mes lèvres sèches se nouent
Je me douche pour que l’eau coule sur mes joues.
Le bruit des pleurs ont eu raison de mes oreilles,
Saturées par une détresse sans pareil.
Craintives et alertes, elles veillent jour et nuit
Mais s’émerveillent du silence qui rugit.
Elles se consolent avec des mélodies douces.
Alors mes yeux se ferment et je m’en vais en douce.
Je m’enlise dans la brume de l’amertume.
Tel un feu sans flamme, on m’allume et me consume.
La tiédeur des fleurs réchauffe mon intérieur
Endurci aux labeurs, je n’ai plus de sueur.
Je cours en rond dans la mauvaise direction
Je finis par tomber, quelle vraie déception.
Le temps d’un battement, me voilà sur le quai
Dans le bateau du retour, prêt à m’embarquer.
Je me souviens des heures passées dans le noir
Pour disparaître de ce pauvre territoire.
Seul face au vent glacial mon corps de pierre à froid.
C’est l’espoir de douceur qui garde un feu en moi.
Même si la grêle s’abat avec violence,
L’irrationnel et l’extrême n’ont plus de sens.
L’indifférence, l’ignorance et l’aversion
Caractérisent des influences malsaines.
Maltraité en vain, ce quotidien fut ma peine.
Dès lors je vis avec Passion sans émotions.
Souvent rué de coups, les cris ne suffisaient
Il fallait faire le mort pour avoir la paix.
Sans s’en rendre compte, dépourvus de tendresse,
Ils m’ont avili durant toute ma jeunesse.
Lorsque le traumatisme dure des années
Le corps est assujetti à vivre en apnée.
Une souffrance indolore me suit partout.
La douleur me manque et tout cela me rend fou.
Elle m’a vu grandir jusqu’à me rebeller.
Comme aguerri, je m’enfuyais le cœur scellé.
Cependant, cet isolement de mon enfance
M’a pesé trop longtemps par sa sourde présence.
Le sommeil troublé m’emmène vers la démence.
Je cède à l’inquiétude. Il me faut un remède.
Le moment est venu de demander de l’aide
Et de suivre le chemin de la délivrance.
Donner son sourire et recevoir un regard
Autant d’actes de reconnaissance à l’égard
De celui qui vous découvre sincère et bon.
Je veux faire don de moi, voilà mon frisson.
Bannir la misère conduit l’Homme à sa gloire.
La splendeur du cœur ouvre la voie à l’espoir.
Puisse le son de la joie résonner en liesse
Embrasser l’ivresse et redonner la tendresse.
La force du temps, le courage et la confiance
Me poussent à vous aimer avec un cœur immense.
C’est comme si tu voulais me dire un secret.
Mais je m’enferme dans ma grotte pour rêver.
Très loin du passé, mon esprit s’en va léger.
Je vis dans le noir comme nulle part ailleurs.
Celui-ci dévoile mes envies et mes peurs.
Je fuis la lumière d’antan sans pour autant
Arriver à l’oublier. Alors je t’attends.
Ayant survécu aux tempêtes diluviennes,
Je garde espoir qu’un jour les larmes me reviennent.
Patience. Alors que mes lèvres sèches se nouent
Je me douche pour que l’eau coule sur mes joues.
Le bruit des pleurs ont eu raison de mes oreilles,
Saturées par une détresse sans pareil.
Craintives et alertes, elles veillent jour et nuit
Mais s’émerveillent du silence qui rugit.
Elles se consolent avec des mélodies douces.
Alors mes yeux se ferment et je m’en vais en douce.
Je m’enlise dans la brume de l’amertume.
Tel un feu sans flamme, on m’allume et me consume.
La tiédeur des fleurs réchauffe mon intérieur
Endurci aux labeurs, je n’ai plus de sueur.
Je cours en rond dans la mauvaise direction
Je finis par tomber, quelle vraie déception.
Le temps d’un battement, me voilà sur le quai
Dans le bateau du retour, prêt à m’embarquer.
Je me souviens des heures passées dans le noir
Pour disparaître de ce pauvre territoire.
Seul face au vent glacial mon corps de pierre à froid.
C’est l’espoir de douceur qui garde un feu en moi.
Même si la grêle s’abat avec violence,
L’irrationnel et l’extrême n’ont plus de sens.
L’indifférence, l’ignorance et l’aversion
Caractérisent des influences malsaines.
Maltraité en vain, ce quotidien fut ma peine.
Dès lors je vis avec Passion sans émotions.
Souvent rué de coups, les cris ne suffisaient
Il fallait faire le mort pour avoir la paix.
Sans s’en rendre compte, dépourvus de tendresse,
Ils m’ont avili durant toute ma jeunesse.
Lorsque le traumatisme dure des années
Le corps est assujetti à vivre en apnée.
Une souffrance indolore me suit partout.
La douleur me manque et tout cela me rend fou.
Elle m’a vu grandir jusqu’à me rebeller.
Comme aguerri, je m’enfuyais le cœur scellé.
Cependant, cet isolement de mon enfance
M’a pesé trop longtemps par sa sourde présence.
Le sommeil troublé m’emmène vers la démence.
Je cède à l’inquiétude. Il me faut un remède.
Le moment est venu de demander de l’aide
Et de suivre le chemin de la délivrance.
Donner son sourire et recevoir un regard
Autant d’actes de reconnaissance à l’égard
De celui qui vous découvre sincère et bon.
Je veux faire don de moi, voilà mon frisson.
Bannir la misère conduit l’Homme à sa gloire.
La splendeur du cœur ouvre la voie à l’espoir.
Puisse le son de la joie résonner en liesse
Embrasser l’ivresse et redonner la tendresse.
La force du temps, le courage et la confiance
Me poussent à vous aimer avec un cœur immense.