Si loin dans les ténèbres du savoir
Lorsque apprendre est une extrême curiosité
Et comme du penchant à ce qui est rare et parfait
Se découvrir de nouveau semble être un devoir
L’âme vogue aux pays des chimères
Sur l’éphémère carapace ; pitoyables et charnel
Contemplant de si bas cette belle lumière
La crainte aux yeux de ne pouvoir répondre a son appel
L’homme sans lumière prie
Au fond du puit obscure et absorbant
S’il a rêvé des cieux et de cette lune qui jaillit
Pour quelle raison se trouvait il mourant
Le désert sourit, le silence répondait
S’il était déchu aussi profondément
Dans les gouffres ombreux et secrets
Qu’en débris, du mystère et du savoir à révéler
Alors l’homme se hisse du cauchemar
Se raconte son histoire ; son début
Et comme il ne croit pas au vilain hasard
Il fallait de l’effort pour atteindre le but
L'exil jeta dans son esprit
De si haut une nouvelle pensé
Que si on aurait pu allonger ce puit
Ne serait ce pas un couloir de la destinée ?
Si dans l’espace nous occupons,
Un certain itinéraire sur cette terre,
De l’air respiré et une marche devant,
Vers une tombe et un nom sur la pierre
Ne serais-je qu’insignifiant ?
Le diable a oublié de citer cela,
Que l’on se croise presque tout le temps
Et c’est ainsi qu’on s’est connu Lui et Moi !
Nous prenons tous, le fleuve de la vie
Comme des voyageurs, comme des vagues
Nous nous croisons là où l’envie,
Nous rassemble tous par le vent qui vogue
On quête à la recherche de cet endroit ;
Lumineux de paix, tendre sécurité,
Et serait si facile de se perdre dés-
Que, le mensonge serait l’oublie de chercher en soi
Cette spiral a creusé par énergie l’humain
Tout bas se comprend une matière en besoin
Se décompose un corps et une âme
Pour les rassembler en cohérence les deux en un
Lorsque apprendre est une extrême curiosité
Et comme du penchant à ce qui est rare et parfait
Se découvrir de nouveau semble être un devoir
L’âme vogue aux pays des chimères
Sur l’éphémère carapace ; pitoyables et charnel
Contemplant de si bas cette belle lumière
La crainte aux yeux de ne pouvoir répondre a son appel
L’homme sans lumière prie
Au fond du puit obscure et absorbant
S’il a rêvé des cieux et de cette lune qui jaillit
Pour quelle raison se trouvait il mourant
Le désert sourit, le silence répondait
S’il était déchu aussi profondément
Dans les gouffres ombreux et secrets
Qu’en débris, du mystère et du savoir à révéler
Alors l’homme se hisse du cauchemar
Se raconte son histoire ; son début
Et comme il ne croit pas au vilain hasard
Il fallait de l’effort pour atteindre le but
L'exil jeta dans son esprit
De si haut une nouvelle pensé
Que si on aurait pu allonger ce puit
Ne serait ce pas un couloir de la destinée ?
Si dans l’espace nous occupons,
Un certain itinéraire sur cette terre,
De l’air respiré et une marche devant,
Vers une tombe et un nom sur la pierre
Ne serais-je qu’insignifiant ?
Le diable a oublié de citer cela,
Que l’on se croise presque tout le temps
Et c’est ainsi qu’on s’est connu Lui et Moi !
Nous prenons tous, le fleuve de la vie
Comme des voyageurs, comme des vagues
Nous nous croisons là où l’envie,
Nous rassemble tous par le vent qui vogue
On quête à la recherche de cet endroit ;
Lumineux de paix, tendre sécurité,
Et serait si facile de se perdre dés-
Que, le mensonge serait l’oublie de chercher en soi
Cette spiral a creusé par énergie l’humain
Tout bas se comprend une matière en besoin
Se décompose un corps et une âme
Pour les rassembler en cohérence les deux en un