coeurh
Nouveau poète
Ça été qu'un rêve, sur tes lèvres le papillon s'est posé, une rougeur des roses, un ciel bleuâtre, l'interminable balbutiement des mots, ta douceur m'as fait trembler, le souffle exotique de ta poitrine hisse la mousse des vagues de Haïti, un repos sur terre. Sur ta chair, dors ce pendentif en or, se bouscule dans la farfelue du désir, lorsque j'ai mis le cadeau dans ta bonne main. Le natif espoir puisa toute ta force dans ton corps, le reflet de ta peau blanche donna a mon ange l’autorité à briller, a lisser sur ta joue ma rosace de lyre, mais de temps en temps on jette les livres dans le feu de la révolte, ainsi l’amour s’en mêle il en aura beaucoup de prisonniers, si la passion prend la pioche des nuits funèbres la mort sera assistante. Il faut en finir, on verse trop de sang, l’inutilité est de reprendre du début. Moi-même je reprends ma plume comme tant d’autres, à redéfinir la vie. C’est très compliqué de remettre les nouvelles couleurs, une gouache se répare à l’eau de vie, UNE VIE EST INDISCUTABLE DEVANT DIEU.