roseadil
Nouveau poète
Je ne peux comprendre qui tu es,
Je ne peux croire ce que tu as fait,
Comment as-tu pu me tromper ainsi,
Dire m'aimer, et un poignard dans mon dos enfoncer.
Avec toutes ces paroles tu as su me duper,
Jamais tu n'as montré ton authenticité,
Tes actions étaient voilées de cruauté,
A tel point que tu m'as presque tué
Toute ces années ou mon coeur je t'ai confié,
Ou mes confidences je t'ai livré,
Ma confiance je t'ai donnée,
Me croyant ainsi en sécurité.
Je crains avoir rêver, mais je ne puis me réveiller,
Tout ces gestes si attentionnés,
Qui se sont révélé des coups d'épée,
Je ne peux croire que c'est la vérité.
Tout ces espoirs dont tu as mon coeur comblé,
Toutes ces promesses dites assermentées,
Toutes ces fois ou tu me disais protégee,
Mais c'était de toi que j'aurai du m'échapper.
Ton jeu j'ai finalement réalisé,
Que ton plaisir était de me blesser,
Me promettre tant que tu m'aurais jamais donné,
Pour être sur de toujours m'avoir à tes côtés.
Je ne peux croire qu'ainsi tu m'es traitée,
Moi qui était supposée être ta bien aimée,
Que tu es fait preuve d'autant de méchanceté,
C'est ainsi que la trahison est nommée.
Je ne peux croire ce que tu as fait,
Comment as-tu pu me tromper ainsi,
Dire m'aimer, et un poignard dans mon dos enfoncer.
Avec toutes ces paroles tu as su me duper,
Jamais tu n'as montré ton authenticité,
Tes actions étaient voilées de cruauté,
A tel point que tu m'as presque tué
Toute ces années ou mon coeur je t'ai confié,
Ou mes confidences je t'ai livré,
Ma confiance je t'ai donnée,
Me croyant ainsi en sécurité.
Je crains avoir rêver, mais je ne puis me réveiller,
Tout ces gestes si attentionnés,
Qui se sont révélé des coups d'épée,
Je ne peux croire que c'est la vérité.
Tout ces espoirs dont tu as mon coeur comblé,
Toutes ces promesses dites assermentées,
Toutes ces fois ou tu me disais protégee,
Mais c'était de toi que j'aurai du m'échapper.
Ton jeu j'ai finalement réalisé,
Que ton plaisir était de me blesser,
Me promettre tant que tu m'aurais jamais donné,
Pour être sur de toujours m'avoir à tes côtés.
Je ne peux croire qu'ainsi tu m'es traitée,
Moi qui était supposée être ta bien aimée,
Que tu es fait preuve d'autant de méchanceté,
C'est ainsi que la trahison est nommée.