pantinmacabre
Nouveau poète
Mais regarde toi de quoi ta l'air.
Tu c'es plus quoi faire.
Dans ta prison de fer.
Ton coeur est si fragile de l'intérieur que du verre.
Mais tu es si robuste de l'extétieur que de la pierre.
Mais tu reste si terre-à-terre.
Dans t'es yeux je vois un monde complètement désert.
Ou la vie n'est plus de se monde comme dans se cimetière.
Comme quand t'on te mes en terre.
De part ton enfer.
Laisse moi enter Dans ton univer.
Et me nourir de ta chair.
Ne me laisse pas derrière.
Car j'ais encore le goût de ta trahison qui me reste amer.
Pourquoi tu reste si fier.
Arrête de joué avec ton vocabulaire.
Ne soi pas si vulgaire.
Tu c'es plus quoi faire.
Dans ta prison de fer.
Ton coeur est si fragile de l'intérieur que du verre.
Mais tu es si robuste de l'extétieur que de la pierre.
Mais tu reste si terre-à-terre.
Dans t'es yeux je vois un monde complètement désert.
Ou la vie n'est plus de se monde comme dans se cimetière.
Comme quand t'on te mes en terre.
De part ton enfer.
Laisse moi enter Dans ton univer.
Et me nourir de ta chair.
Ne me laisse pas derrière.
Car j'ais encore le goût de ta trahison qui me reste amer.
Pourquoi tu reste si fier.
Arrête de joué avec ton vocabulaire.
Ne soi pas si vulgaire.