Katharina
Nouveau poète
Sur le plateau d’Athénes
Tu naquis mon enfant
Pour effacer la haine
D’un monde agonisant.
Et les Dieux t’ont choisi
Pour être leur joyaux
En condamnant ta vie
A l’éternel repos.
Mais les Dieux égoïstes
Connaîtront tout à coup
Jusqu’où la mère triste
Peut mener son courroux.
Que sorte des entrailles
Ma colère infinie
Je livre une bataille
Que je perds dans la nuit.
Dois-je te dire adieu
Ma petite jonquille
Si je supplie les cieux
Ouvre tes yeux ma fille !