BlackHawk53
Nouveau poète
J'irai crucifier mon cœur,
pour voir un dernier sourire.
Et je sais que viendra la mort,
mais je n'ai pas peur de mourir.
Mon cœur ne bat plus.
Dehors l'orage gronde.
Mon dieu je n'en peux plus,
Balance moi dans ma tombe.
Mais là-bas je vois son sourire,
Tu essaies de réchauffer mon cœur.
Tu as voulu me chérir,
Mais je voulais partir.
"Dis moi que la flamme brûle encore",
Regarde moi dans les yeux.
"Prouve-moi que notre amour est fort,
Sèche mon cœur pluvieux."
Mes larmes reviennent à mes yeux,
ces gouttes de tristesse usent mes mots
Mon ciel n'a jamais été aussi noir qu’aujourd’hui,
Mon air n'a jamais été aussi pollué que maintenant.
Mon cœur a tellement pleuré que je pourrais remplir les mers,
Mon corps a tellement saigné qu'il pourrait sauver nos mères.
Au nom de qui ? Au nom de quoi ?
C'est le destin ? N'importe quoi...
J'ai pris le risque de continuer,
j'ai pris le risque de t'aimer.
Ton âme j'ai croisée, ton regard j'ai aimé,
et tu m'as dit en toute simplicité:
"Tu as toute une vie devant toi, tu ne la regretteras pas,
Tu as un avenir qui te tend les bras, avec moi.
Regarde mes larmes, j'ai peur, car je t'aime,
pose ta lame, ramasse les morceaux, aime moi."
Par amour je t'ai respectée, par amour je t'ai écoutée.
Par amour je suis resté, et avec l'amour je partirai.
"Toute notre vie" tu m'as dit, "jusqu'à l'infini" je t'ai promis.
Par amour je t'embrasse, par amour je t'enlace.
Purification de l'esprit, destruction de la vie,
telles sont les lois de l'amour et le mien n'y échappe pas,
mais je ne fais rien pour que cela ne concerne que moi,
car je vis dans l'anticonformisme cynique de mes envies,
dans l'arrogance de mon irascibilité égocentrique,
tout cela apporte mon bonheur d'asociabilité antipathique,
pour voir un dernier sourire.
Et je sais que viendra la mort,
mais je n'ai pas peur de mourir.
Mon cœur ne bat plus.
Dehors l'orage gronde.
Mon dieu je n'en peux plus,
Balance moi dans ma tombe.
Mais là-bas je vois son sourire,
Tu essaies de réchauffer mon cœur.
Tu as voulu me chérir,
Mais je voulais partir.
"Dis moi que la flamme brûle encore",
Regarde moi dans les yeux.
"Prouve-moi que notre amour est fort,
Sèche mon cœur pluvieux."
Mes larmes reviennent à mes yeux,
ces gouttes de tristesse usent mes mots
Mon ciel n'a jamais été aussi noir qu’aujourd’hui,
Mon air n'a jamais été aussi pollué que maintenant.
Mon cœur a tellement pleuré que je pourrais remplir les mers,
Mon corps a tellement saigné qu'il pourrait sauver nos mères.
Au nom de qui ? Au nom de quoi ?
C'est le destin ? N'importe quoi...
J'ai pris le risque de continuer,
j'ai pris le risque de t'aimer.
Ton âme j'ai croisée, ton regard j'ai aimé,
et tu m'as dit en toute simplicité:
"Tu as toute une vie devant toi, tu ne la regretteras pas,
Tu as un avenir qui te tend les bras, avec moi.
Regarde mes larmes, j'ai peur, car je t'aime,
pose ta lame, ramasse les morceaux, aime moi."
Par amour je t'ai respectée, par amour je t'ai écoutée.
Par amour je suis resté, et avec l'amour je partirai.
"Toute notre vie" tu m'as dit, "jusqu'à l'infini" je t'ai promis.
Par amour je t'embrasse, par amour je t'enlace.
Purification de l'esprit, destruction de la vie,
telles sont les lois de l'amour et le mien n'y échappe pas,
mais je ne fais rien pour que cela ne concerne que moi,
car je vis dans l'anticonformisme cynique de mes envies,
dans l'arrogance de mon irascibilité égocentrique,
tout cela apporte mon bonheur d'asociabilité antipathique,