jeanclaude
Nouveau poète
Souvent dans la montagne à l’ombre du vieux chêne
Au coucher du soleil, tristement je m’assieds
Je promène au hasard mes regards sur la plaine
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.
Alphonse de Lamartine (1790-1869) l’isolement
TOUT SEUL
La fuite, quelquefois, sur des chemins m’entraine
Un peu pour oublier un ancien souvenir.
Je pars me reposer, en scrutant l’avenir,
Souvent dans la montagne à l’ombre du vieux chêne.
Tous ces rêves d’hier m’ont fait des contre-pieds
Enjolivant l’instant par de fausses nouvelles.
Laissant à mes printemps ses saveurs éternelles
Au coucher du soleil, tristement je m’assieds.
Combien de jours perdus dans ma course incertaine
A chercher la douceur d’une petite main,
Ne pouvant pas changer les routes du destin
Je promène au hasard mes regards sur la plaine.
En me trouvant tout seul sous les verts oliviers
Ma peine sous mon bras, je repars en voyage
En gardant dans mon cœur les couleurs de l’image
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.
jc blondel
Au coucher du soleil, tristement je m’assieds
Je promène au hasard mes regards sur la plaine
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.
Alphonse de Lamartine (1790-1869) l’isolement
TOUT SEUL
La fuite, quelquefois, sur des chemins m’entraine
Un peu pour oublier un ancien souvenir.
Je pars me reposer, en scrutant l’avenir,
Souvent dans la montagne à l’ombre du vieux chêne.
Tous ces rêves d’hier m’ont fait des contre-pieds
Enjolivant l’instant par de fausses nouvelles.
Laissant à mes printemps ses saveurs éternelles
Au coucher du soleil, tristement je m’assieds.
Combien de jours perdus dans ma course incertaine
A chercher la douceur d’une petite main,
Ne pouvant pas changer les routes du destin
Je promène au hasard mes regards sur la plaine.
En me trouvant tout seul sous les verts oliviers
Ma peine sous mon bras, je repars en voyage
En gardant dans mon cœur les couleurs de l’image
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.
jc blondel