iboujo
Maître Poète
Tout droit vers mon destin,je marche sans faillir,
Tout droit vers le néant ne cesse de courir,
Tout droit vers l'infini de mon inexistence,
Je me rue à grands pas et en toute conscience.
Tout droit vers un zéro qui conclura ma vie,
Tout droit vers un échec dans la route suivie,
Tout droit vers le chagrin,le regret et l'envie,
Je me rue à grands pas ou l'enfer me convie.
Tout droit vers le désert qui solde ton absence,
Tout droit vers le trou de la dégénerescence,
Tout droit dans le déclin et la déliquessence,
Je me rue à grands pas et sans plus de décence.
Tout droit dans la mort car trop loin de tes caresses,
Tout droit dans les regrets de n'avoir ta ta tendresse,
Tout droit dans un désert qui loin de toi m'oppresse,
Je me rue à grands pas et rien ne m'intéresse.
Tout droit pour ne plus etre,délivrée pour toujours,
Tout droit pour de ma vie trouver le dernier jour,
Tout droit pour que l'oubli me dise enfin bonjour,
Je me rue à grands pas pour finir le séjour.
Tout droit car il n'est pas de vie loin de tes mains,
Tout droit car sans toi,vivre est trop surhumain,
Tout droit car sans tes yeux il n'est de lendemain,
Je me rue à grands pas sans plus voir les humains.
Tout droit vers le néant ne cesse de courir,
Tout droit vers l'infini de mon inexistence,
Je me rue à grands pas et en toute conscience.
Tout droit vers un zéro qui conclura ma vie,
Tout droit vers un échec dans la route suivie,
Tout droit vers le chagrin,le regret et l'envie,
Je me rue à grands pas ou l'enfer me convie.
Tout droit vers le désert qui solde ton absence,
Tout droit vers le trou de la dégénerescence,
Tout droit dans le déclin et la déliquessence,
Je me rue à grands pas et sans plus de décence.
Tout droit dans la mort car trop loin de tes caresses,
Tout droit dans les regrets de n'avoir ta ta tendresse,
Tout droit dans un désert qui loin de toi m'oppresse,
Je me rue à grands pas et rien ne m'intéresse.
Tout droit pour ne plus etre,délivrée pour toujours,
Tout droit pour de ma vie trouver le dernier jour,
Tout droit pour que l'oubli me dise enfin bonjour,
Je me rue à grands pas pour finir le séjour.
Tout droit car il n'est pas de vie loin de tes mains,
Tout droit car sans toi,vivre est trop surhumain,
Tout droit car sans tes yeux il n'est de lendemain,
Je me rue à grands pas sans plus voir les humains.