b3ybi
Poète libéré
J’peux même plus prétendre avoir pris la peau d’un écrivain…
Mesdames, messieurs, je suis fan d’un autre hobby, ça devient malsain…
Mesdames, messieurs, je ne sais vraiment faire que ça de mes mains…
J’peux même plus m’prétendre utile… De fait, je ne sers toujours à rien…
J’écris encore quelques textes tristes. A croire que j’ai besoin de votre compassion…
J’fais, également, ces mêmes conneries. A croire que je n’retiens jamais mes l’çons…
Quoique c’était la même à l’école… J’n’ai jamais cessé de jouer l’con…
J’n’ai jamais bien agis… J’n’ai jamais su tenir le rôle du grand garçon…
Le plus souvent, c’est dans un état d’ébriété que j’me sens vivre
Le plus souvent, je me nique la santé pour me sentir libre
Le plus souvent, j’trinque avec le diable. Avec lui, je n'ai pas peur de fuir
Le plus souvent, mes démons qui prennent un malin plaisir à me détruire
Parce que plus j’avance dans le futur et moins j’aperçois une lueur…
D’espoir parce qu’il y a un certain temps que j’ai tourné le dos au bonheur
Parce que plus j’avance dans le futur et moins je m’éloigne de mes rôles d’acteur
Parce que plus j’repense à mon passé et plus l’avenir me fait peur.
J’ai appris de mes erreurs. Je pense que je suis devenu bien pire…
Pas de larmes à l’œil mais la haine dans le cœur… Plus l’ombre d’un sourire
Mon existence est sûrement une bonne blague… Ma vie, synonyme de délire
J’conclus: j’suis moins célèbre que l’homme invisible… Une vérité que j’ai du mal à écrire.
Mesdames, messieurs, je suis fan d’un autre hobby, ça devient malsain…
Mesdames, messieurs, je ne sais vraiment faire que ça de mes mains…
J’peux même plus m’prétendre utile… De fait, je ne sers toujours à rien…
J’écris encore quelques textes tristes. A croire que j’ai besoin de votre compassion…
J’fais, également, ces mêmes conneries. A croire que je n’retiens jamais mes l’çons…
Quoique c’était la même à l’école… J’n’ai jamais cessé de jouer l’con…
J’n’ai jamais bien agis… J’n’ai jamais su tenir le rôle du grand garçon…
Le plus souvent, c’est dans un état d’ébriété que j’me sens vivre
Le plus souvent, je me nique la santé pour me sentir libre
Le plus souvent, j’trinque avec le diable. Avec lui, je n'ai pas peur de fuir
Le plus souvent, mes démons qui prennent un malin plaisir à me détruire
Parce que plus j’avance dans le futur et moins j’aperçois une lueur…
D’espoir parce qu’il y a un certain temps que j’ai tourné le dos au bonheur
Parce que plus j’avance dans le futur et moins je m’éloigne de mes rôles d’acteur
Parce que plus j’repense à mon passé et plus l’avenir me fait peur.
J’ai appris de mes erreurs. Je pense que je suis devenu bien pire…
Pas de larmes à l’œil mais la haine dans le cœur… Plus l’ombre d’un sourire
Mon existence est sûrement une bonne blague… Ma vie, synonyme de délire
J’conclus: j’suis moins célèbre que l’homme invisible… Une vérité que j’ai du mal à écrire.