tieram
Maître Poète
On ressent le printemps au creux de ce tourment
Puis quand faiblit au loin l’ombre du firmament,
Son essence s’étire sous la voûte céleste
D’un arôme mêlant à son âme funeste
Dès que l’aube apparaît un émoi déprimant
Son essence s’étire sous la voûte céleste
D’un arôme mêlant à son âme funeste
Dès que l’aube apparaît un émoi déprimant
L’océan ose un vœu quand Neptune en déboire
Déverse la nausée en écume opprimant
Sur les rocs réunis comme un îlot fumant,
On ne sait le chemin au sommet de la gloire,
Puis j’entends une voix susurrée au matin,
Un regard évasif quelques mots au lointain
Je ne fais que rêver pour raviver ma plume.
La raison qui vacille au chemin animant
Une foi fabuleuse au plaisir qui rallume
Une touche d’amour dans l’espoir affirmant,
Déverse la nausée en écume opprimant
Sur les rocs réunis comme un îlot fumant,
On ne sait le chemin au sommet de la gloire,
Puis j’entends une voix susurrée au matin,
Un regard évasif quelques mots au lointain
Je ne fais que rêver pour raviver ma plume.
La raison qui vacille au chemin animant
Une foi fabuleuse au plaisir qui rallume
Une touche d’amour dans l’espoir affirmant,
On écoute au printemps le cœur de ce tourment
Maria-Dolores

