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Touré

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion cyril01
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cyril01

Nouveau poète

Regardant à l’azur,
Encore verte, la nature
Change ici l’email
De tes yeux candides.
Je ressens aux entrailles
Un frisson sordide.

Sous l’arbre doux dans le boulevard
Dans le ciel bleu, en plein soleil.
Sous tous les toits fétus dans les yeux hagards
Au coin du feu, de la foule vermeille,
Auprès des sages férus parmi les enfants
Si près des fous, et entre les grands,

L’amour n’a rien de mystérieux ;
C’est nous l’évidence même.
L’amour, une flamme sans feu
Un jour sans lendemain suprême
Un collier sans fin ni fermoir
Une vie sans immense espoir.
O vous qui passez sans me voire,
Sous l’amour spectaculaire
Parfois tumultueux, dans le soir

Il en est un autre qui dessine
Un croquis des figures légendaire,
Dont les médailles les plus chères
Forment toujours sa couronne.
Toi et moi du charme sincère,
Quand le hasard nous envoie
Dans un cœur rayonnant de joie.
Il est à toute ma vie éphémère
Pourtant il traverse les frontières.
Si vénus m’était conté,
La lune était enflammée.
L’heure où le clou était prêt.
L’heur du berger. Le feu ronflait.
Conté tous ses souvenirs
C’est Touré qui délire
Et laissa choir son fuseau
J’ouvre ma bouche fredaine,
Puis je ris à gogo.

Ses yeux sont des soleils, sidéraux et coquets.
Sa parure ingénue, placide à l’avocette.
Son visage, un flegme imperturbable.
Son sourire féru par ce beau soir paisible,

Au regard juche de pervenches astucieuses.
Ses fleurs d’amour me comblent d’ombre aux yeux.
Et comme moi, tous ceux qui ont des tilleuls verts
Sur la promenade, la revoient comme éclaire.
O chatte qui lustre ses poils avodiré,
Odeur des pluies de mon enfance indomptée,
Dernier soleil d’été où surgit l’ouragan,
Quand au crépuscule, traversant la savane
Avec des yeux arrogants avinés d’aubaine
Passe une demoiselle, la prairie s’endort
Quelque part la grenouille crie : c’est la nuit encore

Qui chante la justice
Que désir balance.
Le tambour tait son rôle
La raison prend la parole.
 
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