magicalgab
Nouveau poète
J’entends la fine pointe de la faux
Frôler la porte noire de mon cerveau.
Elle tente d’y graver son empreinte
Pour laisser passer mes craintes.
Souriant au monde grouillant
La mort rode le soir tombant.
Elle aspire nos espoirs d’avenir
Nous faisant entrevoir le pire.
Qui es-tu pour lutter contre elle ?
Laisses toi guider, ho monde cruel !
Tu nous donnes l’amour en illusion
Pour nous le reprendre sans raison.
Une petite main se pose sur ma joue,
Celle de ma fille, de mon bijou.
Je serrais toujours là pour toi
Petit bébé à son papa.
Mais je sais que la réalité change
Aussi vite que cet univers étrange.
Et que le mot toujours n’existe pas
Car l’éphémère, en ce monde, est roi…
Frôler la porte noire de mon cerveau.
Elle tente d’y graver son empreinte
Pour laisser passer mes craintes.
Souriant au monde grouillant
La mort rode le soir tombant.
Elle aspire nos espoirs d’avenir
Nous faisant entrevoir le pire.
Qui es-tu pour lutter contre elle ?
Laisses toi guider, ho monde cruel !
Tu nous donnes l’amour en illusion
Pour nous le reprendre sans raison.
Une petite main se pose sur ma joue,
Celle de ma fille, de mon bijou.
Je serrais toujours là pour toi
Petit bébé à son papa.
Mais je sais que la réalité change
Aussi vite que cet univers étrange.
Et que le mot toujours n’existe pas
Car l’éphémère, en ce monde, est roi…