Toujours sourire,
Etait-ce ton règlement ?
Toujours faire semblant… Tout le temps,
Même quand on redoutait le pire.
Toujours derrière des éclats de joie forcé,
Toujours là, à dire que tout va,
Alors que le malheur s’abat,
Et que dans tout les cas tu es coincé, piégé.
Pourquoi ne m’a tu pas dit,
Que tu allais mal,
Pourquoi ne pas m’avoir décrit,
Tes malheurs, tes peines de cœur, ta vie infernale.
Pourquoi te cacher quand tu verses des larmes ?
Pourquoi t’enfermer dans ta souffrance innée ?
Pourquoi devant la tristesse baisser les armes ?
Pourquoi ne pas tout me révéler ?
Pour que je puisse t’aider ?
Pourquoi te mentir et d’enfermer dans ce cercle sans fin ?
Pourquoi être plongé dans de noir dessin ?
Pourquoi toi qui semblait pleine de vie,
Toi qui semblais résister a tout,
Toi qui étais un rayon de lumière dans la fosse de l’oubli,
A tu baisser les armes, à tu choisi de toute,
Les solutions la plus radicale,
La moins raisonnable.
Sans que personne ne s’en rende compte,
Tu t’es détruis, tu t’es enfoncée,
Dans un gouffre infini, tu te trompe.
Pourquoi suis-je aveugle,
De ne pas avoir vu,
Là où tu te dirigeais,
De t’avoir crue,
Quand tu disais que ça allait,
Alors que rien n’était bien.
Je ne t’ai pas vue tomber,
Je n’ai pus te sauver,
Je suis inutile,
Je suis futile.
En ce jour froid d’hiver,
Je regarde la terre,
Prenant une lame,
Je ne versai pas de larme,
Car je n’ai qu’un seul regret,
Celui de n’avoir rien fait,
Donc je coupe pour te suivre,
Sans toi je ne peux plus survivre,
C’est toi qui m’a aider à allez mieux,
Et moi, je n’ai pus voir le feu,
Qui te consumait.
Alors je m’effondre,
Tête en avant dans la tombe,
Tu vois ma chère amie,
Pour toi je délaisse la vie.
Mon sang chaud,
De couleur bordeaux,
Part de mon bras,
Pour couler vers le bas,
Et moi,
Je t’aperçois,
Et avec un bien triste sourire,
Tu me reçois.
Etait-ce ton règlement ?
Toujours faire semblant… Tout le temps,
Même quand on redoutait le pire.
Toujours derrière des éclats de joie forcé,
Toujours là, à dire que tout va,
Alors que le malheur s’abat,
Et que dans tout les cas tu es coincé, piégé.
Pourquoi ne m’a tu pas dit,
Que tu allais mal,
Pourquoi ne pas m’avoir décrit,
Tes malheurs, tes peines de cœur, ta vie infernale.
Pourquoi te cacher quand tu verses des larmes ?
Pourquoi t’enfermer dans ta souffrance innée ?
Pourquoi devant la tristesse baisser les armes ?
Pourquoi ne pas tout me révéler ?
Pour que je puisse t’aider ?
Pourquoi te mentir et d’enfermer dans ce cercle sans fin ?
Pourquoi être plongé dans de noir dessin ?
Pourquoi toi qui semblait pleine de vie,
Toi qui semblais résister a tout,
Toi qui étais un rayon de lumière dans la fosse de l’oubli,
A tu baisser les armes, à tu choisi de toute,
Les solutions la plus radicale,
La moins raisonnable.
Sans que personne ne s’en rende compte,
Tu t’es détruis, tu t’es enfoncée,
Dans un gouffre infini, tu te trompe.
Pourquoi suis-je aveugle,
De ne pas avoir vu,
Là où tu te dirigeais,
De t’avoir crue,
Quand tu disais que ça allait,
Alors que rien n’était bien.
Je ne t’ai pas vue tomber,
Je n’ai pus te sauver,
Je suis inutile,
Je suis futile.
En ce jour froid d’hiver,
Je regarde la terre,
Prenant une lame,
Je ne versai pas de larme,
Car je n’ai qu’un seul regret,
Celui de n’avoir rien fait,
Donc je coupe pour te suivre,
Sans toi je ne peux plus survivre,
C’est toi qui m’a aider à allez mieux,
Et moi, je n’ai pus voir le feu,
Qui te consumait.
Alors je m’effondre,
Tête en avant dans la tombe,
Tu vois ma chère amie,
Pour toi je délaisse la vie.
Mon sang chaud,
De couleur bordeaux,
Part de mon bras,
Pour couler vers le bas,
Et moi,
Je t’aperçois,
Et avec un bien triste sourire,
Tu me reçois.