guyhenri
Maître Poète
Je ne cesserai jamais de te croquer d'amour !
Façonnant en bouquet pour ton coeur des mots doux
Te disant ô combien j'adore au fil des jours !
Cet obsédant désir de toi me rendant fou !
Car j'ai toujours si fort mon ardeur d'autrefois
Comme à l'époque où dame, tu m'avais fait ton roi !
Quand je venais, tendre fougueux cueillir ta fleur d'amour !
Qu'encore je veux ravir jusqu'à la fin des jours;
Avec la même ardeur du temps de nos vingt ans !
Lorsque je découvrais le bonheur d'être amant !
En goûtant aux plaisirs ruisselant de l'amour !
Sublimant les délices de nos corps s'unissant
Aujourd'hui dévorant plus encore d'un amour ardent ;
Ce que de toi, de moi, toujours nous rendant fou ;
Que les amants fougueux se partagent de plus doux !
Viens ma belle, ô ma douce; que l'on s'enivre encore
Ne laissant point s'éteindre ce feu brûlant nos corps.
Jusqu'à la fin des jours renouvelant notre amour
En ranimant l'ardeur tout comme aux premiers jours !
Guyh
Façonnant en bouquet pour ton coeur des mots doux
Te disant ô combien j'adore au fil des jours !
Cet obsédant désir de toi me rendant fou !
Car j'ai toujours si fort mon ardeur d'autrefois
Comme à l'époque où dame, tu m'avais fait ton roi !
Quand je venais, tendre fougueux cueillir ta fleur d'amour !
Qu'encore je veux ravir jusqu'à la fin des jours;
Avec la même ardeur du temps de nos vingt ans !
Lorsque je découvrais le bonheur d'être amant !
En goûtant aux plaisirs ruisselant de l'amour !
Sublimant les délices de nos corps s'unissant
Aujourd'hui dévorant plus encore d'un amour ardent ;
Ce que de toi, de moi, toujours nous rendant fou ;
Que les amants fougueux se partagent de plus doux !
Viens ma belle, ô ma douce; que l'on s'enivre encore
Ne laissant point s'éteindre ce feu brûlant nos corps.
Jusqu'à la fin des jours renouvelant notre amour
En ranimant l'ardeur tout comme aux premiers jours !
Guyh
