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Tonton Nono...

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Poète libéré
Tout a basculé en cette sombre journée de février, Le médecin t'a fait part de la triste réalité Tu ne trouves le courage de nous l'annoncer Dans ta chambre tu t'es réfugié Hypocrite, je veux te garder auprès de moi Je me voile la face pour calmer mes angoisses Il faut que j'y fasse face, que j'ouvre les yeux, Avant que tu atteignes les cieux. Tu es pris au piège, cette annonce nous dévaste La maladie te ronge, nous plongeons dans un monde néfaste Tu dissimules tes peurs afin de préserver nos cœurs J'aimerais tant prendre ta douleur, calmer tes peurs Hypocrite, je veux te garder auprès de moi Je me voile la face pour calmer mes angoisses Il faut que j'y fasse face, que j'ouvre les yeux, Avant que tu atteignes les cieux. Mes visites à l'hôpital sont rares pourtant, je sais que tu m'attends Dans tes pensées, défilent constamment nos plus beaux instants Je ressens ta hantise de devoir quitter tes enfants J'aimerais figer le temps Hypocrite, je veux te garder auprès de moi Je me voile la face pour calmer mes angoisses Il faut que j'y fasse face, que j'ouvre les yeux, Avant que tu atteignes les cieux. Te regarder mourir est au dessus de mes forces Je ne pourrai surmonter ton absence Je veux croire en la magie de la vie Sans te voir à l'agonie Hypocrite, je voulais te garder auprès de moi Je me voilais la face pour calmer mes angoisses Il fallait que j'y fasse face, que j'ouvre les yeux, Avant que tu atteignes les cieux. Aujourd'hui tu n'es plus, t'es partis rejoindre le paradis Tu vis au travers des regards de tes petits Les nôtres tu as retrouvé aux dépends de nous qui restons ici Sans toi ? Un supplice, telles sont nos vies. Hypocrite, je voulais te garder auprès de moi T'es partis, je t'en ai voulu parfois Il fallait que j'y fasse face, que j'ouvre les yeux, Avant que tu atteignes les cieux. Nous ne sommes jamais prédisposés A voir s'éteindre un être aimé La douleur demeure poignante à jamais Je ne t'ai pas dis adieu, simplement à plus mon bien-aimé JE T'AIME
 
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