Sullyne
Nouveau poète
Ton visage sans âge,
Ton regard de renard,
M’ont marqué à jamais
Quand je t’ai vu,
Je fus émue.
Tes sourcils sont d’une douceur absolue.
Indescriptible tu es,
Tes yeux passifs et peu émotifs me dégonfle
Le battement de tes cils expressifs et affectifs me rassure
Lorsque tu m’as embrassé,
Mon cœur fut embrasé par la tendresse de tes lèvres.
Depuis, j’ai recherché cette saveur
Nos nez se sont accouplés,
On dirait un cœur humant l’odeur de l’amour,
Au détour d’un carrefour.
Mon cœur t’appartient,
Ma raison s’abstient
Ma mémoire les soutient.
Je pense à toi, à ce regard et je fonds en larmes
J’ai joué toutes mes cartes, je suis désarmée.
Je devrais m’armer de patience peut être.
Je te l’ai dit combien je t’aimais ; tu m’as dit que tu savais.
Et tu n’as rien fait.
Pourtant j’espère qu’ontariens nous le serons un jour.
Finalement, cette histoire comme ton visage est une fable.
Ton regard affable
Lui, il m’a fasciné à jamais.
Ton regard de renard,
M’ont marqué à jamais
Quand je t’ai vu,
Je fus émue.
Tes sourcils sont d’une douceur absolue.
Indescriptible tu es,
Tes yeux passifs et peu émotifs me dégonfle
Le battement de tes cils expressifs et affectifs me rassure
Lorsque tu m’as embrassé,
Mon cœur fut embrasé par la tendresse de tes lèvres.
Depuis, j’ai recherché cette saveur
Nos nez se sont accouplés,
On dirait un cœur humant l’odeur de l’amour,
Au détour d’un carrefour.
Mon cœur t’appartient,
Ma raison s’abstient
Ma mémoire les soutient.
Je pense à toi, à ce regard et je fonds en larmes
J’ai joué toutes mes cartes, je suis désarmée.
Je devrais m’armer de patience peut être.
Je te l’ai dit combien je t’aimais ; tu m’as dit que tu savais.
Et tu n’as rien fait.
Pourtant j’espère qu’ontariens nous le serons un jour.
Finalement, cette histoire comme ton visage est une fable.
Ton regard affable
Lui, il m’a fasciné à jamais.