JoAnne
Nouveau poète
Le silence de mes larmes,
qui coulent doucement.
A ce moment si précis.
Celui ou mon cœur à exploser.
Ou ma respiration à cesser.
A ce moment si précis.
J’ai sentie la mort.
De son souffle glacé me frôler.
A ce moment si précis.
Mon corps tremblait de chagrin.
Secoué des sanglots qui le transperçaient.
J’ai réalisé qu’une vie
c’était envolé,
la tienne.
Lorsque j’ai vu ton corps
inanimé sur ce lit
qui n’était pas le tien.
J’ai compris alors que mille images
ce bousculaient dans ma tête.
Celle de toi au matin.
J’avais l’envie folle de hurler.
Ton nom,
maman.
Te supplier de me revenir.
Que j’avais besoin de toi,
a mes côté.
Mais la mort en silence.
T’avais déjà amené,
si loin de moi.
Sans même une dernière fois,
me laisser te murmurer,
Je t’aime.
qui coulent doucement.
A ce moment si précis.
Celui ou mon cœur à exploser.
Ou ma respiration à cesser.
A ce moment si précis.
J’ai sentie la mort.
De son souffle glacé me frôler.
A ce moment si précis.
Mon corps tremblait de chagrin.
Secoué des sanglots qui le transperçaient.
J’ai réalisé qu’une vie
c’était envolé,
la tienne.
Lorsque j’ai vu ton corps
inanimé sur ce lit
qui n’était pas le tien.
J’ai compris alors que mille images
ce bousculaient dans ma tête.
Celle de toi au matin.
J’avais l’envie folle de hurler.
Ton nom,
maman.
Te supplier de me revenir.
Que j’avais besoin de toi,
a mes côté.
Mais la mort en silence.
T’avais déjà amené,
si loin de moi.
Sans même une dernière fois,
me laisser te murmurer,
Je t’aime.