caroline62100
Nouveau poète
Tes yeux d'enfants
Qui se confient à ta mère.
Quand elle est absente
Ton père prend le relais.
La nuit ta mère travaille
Ton père gère la soirée.
Te borde dans ton lit
T'aime t-il comme un papa?
Tu ne dis rien
Tu ne vois rien
Tu es si jeune
Tellement innocente.
Il se heurte sous tes draps
Te câline oui mais pas
Comme n'importe qui
Ton père t'aime...poupée
Tu ne vois pas le mal
Quand ces bisous
Ne vont pas sur tes joues.
Quand ces caresses
Atteignent l'indécence.
Quand il referme la porte.
En plein milieu de la nuit.
Te rejoins dans ton lit
Pour te serrer si fort.
Tellement fort dans ses bras.
Tu ne dis rien
Tu ne vois rien
Tu es si jeune
Tellement innocente.
Il se heurte sous tes draps
Te câline oui mais pas
Comme n'importe qui
Ton père t'aime...poupée
Où est passé ce père?
A la tenue correcte
En ville devant sa femme.
Car quand tu es reparties
C'est un autre homme
Qui sévit son propre sang.
Celle dont tu es le fruit
Peut-il se balader nu
Sous les yeux de sa fille.
Ce pervers est misérable.
A l'histoire de tous,
De toutes ces autres victimes.
Tu ne dis rien
Tu ne vois rien
Tu es si jeune
Tellement innocente.
Il se heurte sous tes draps
Te câline oui mais pas
Comme n'importe qui
Ton père t'aime...poupée
Elle grandira un jour,
Avec ce viol intime en elle.
Il ne sera pas trop tard
Pour ouvrir le débat.
Ca n'arrive pas qu'aux autres
Cela peut aussi t'arriver
Où existe déjà autour de toi
Mais tu ne le sais pas....
Ton père t'aime poupée...
Qui se confient à ta mère.
Quand elle est absente
Ton père prend le relais.
La nuit ta mère travaille
Ton père gère la soirée.
Te borde dans ton lit
T'aime t-il comme un papa?
Tu ne dis rien
Tu ne vois rien
Tu es si jeune
Tellement innocente.
Il se heurte sous tes draps
Te câline oui mais pas
Comme n'importe qui
Ton père t'aime...poupée
Tu ne vois pas le mal
Quand ces bisous
Ne vont pas sur tes joues.
Quand ces caresses
Atteignent l'indécence.
Quand il referme la porte.
En plein milieu de la nuit.
Te rejoins dans ton lit
Pour te serrer si fort.
Tellement fort dans ses bras.
Tu ne dis rien
Tu ne vois rien
Tu es si jeune
Tellement innocente.
Il se heurte sous tes draps
Te câline oui mais pas
Comme n'importe qui
Ton père t'aime...poupée
Où est passé ce père?
A la tenue correcte
En ville devant sa femme.
Car quand tu es reparties
C'est un autre homme
Qui sévit son propre sang.
Celle dont tu es le fruit
Peut-il se balader nu
Sous les yeux de sa fille.
Ce pervers est misérable.
A l'histoire de tous,
De toutes ces autres victimes.
Tu ne dis rien
Tu ne vois rien
Tu es si jeune
Tellement innocente.
Il se heurte sous tes draps
Te câline oui mais pas
Comme n'importe qui
Ton père t'aime...poupée
Elle grandira un jour,
Avec ce viol intime en elle.
Il ne sera pas trop tard
Pour ouvrir le débat.
Ca n'arrive pas qu'aux autres
Cela peut aussi t'arriver
Où existe déjà autour de toi
Mais tu ne le sais pas....
Ton père t'aime poupée...