poissonreveur
Nouveau poète
Dès que tu rentres le soir
Tu accours pour t'asseoir
Tu colmate la télé
Pour toi j'ai cessé d'exister
Je te prépare à manger
Tu continu à m'ignorer
Tu manges et te remets à la télé
Je range et je me met à nettoyer
Jusqu'ici j'ai pu tout accepter
Mais il y a une nouvelle souffrance
A laquelle je ne pourrai m'habituer
C'est ta grande indifférence
Tu passe toute les soirées
A rester seul de ton côté
Une fois le ménage terminé
J'essaie désespérement de m'occuper
Puis tu pars enfin te coucher
Je te suis tu te met de ton côté
Tu t'endors, seule dans l'obscurité
Je pleure en silence, en secret
Jusque là pour toi j'ai tout accepter
Mais tu m'impose une grande souffrance
Je ne m'y habitue pas, elle me fait saigner
Il n'y a rien de pire que ton indifférence
Je manque de ton odeur
Et des battements de ton coeur
Chacun de son côté la nuit
Je fais de tristes insomnies
Quand le jour se lève
Tu déjeunes et tu t'enfuis
Sans un baiser, sans un je t'aime
Seule la journée je meurs d'ennui
J'ai toujours de toi tout accepter
Mais cette toute nouvelel souffrance
Je ne sais pas m'y habituer
Elle me tue ton indifférence
Tu accours pour t'asseoir
Tu colmate la télé
Pour toi j'ai cessé d'exister
Je te prépare à manger
Tu continu à m'ignorer
Tu manges et te remets à la télé
Je range et je me met à nettoyer
Jusqu'ici j'ai pu tout accepter
Mais il y a une nouvelle souffrance
A laquelle je ne pourrai m'habituer
C'est ta grande indifférence
Tu passe toute les soirées
A rester seul de ton côté
Une fois le ménage terminé
J'essaie désespérement de m'occuper
Puis tu pars enfin te coucher
Je te suis tu te met de ton côté
Tu t'endors, seule dans l'obscurité
Je pleure en silence, en secret
Jusque là pour toi j'ai tout accepter
Mais tu m'impose une grande souffrance
Je ne m'y habitue pas, elle me fait saigner
Il n'y a rien de pire que ton indifférence
Je manque de ton odeur
Et des battements de ton coeur
Chacun de son côté la nuit
Je fais de tristes insomnies
Quand le jour se lève
Tu déjeunes et tu t'enfuis
Sans un baiser, sans un je t'aime
Seule la journée je meurs d'ennui
J'ai toujours de toi tout accepter
Mais cette toute nouvelel souffrance
Je ne sais pas m'y habituer
Elle me tue ton indifférence