Arystide
Nouveau poète
Lentement, le soleil se lève
Et met fin à ces mauvais rêves
La brume cache le paysage
Des oiseaux couvrent le rivage
Et met fin à ces mauvais rêves
La brume cache le paysage
Des oiseaux couvrent le rivage
Il me semble voir ton image
La brume masque ton visage
Ton absence a rendu tes traits
Beaucoup moins nets et même abstraits
La brume masque ton visage
Ton absence a rendu tes traits
Beaucoup moins nets et même abstraits
Trop longtemps que tu es partie
Pour ce voyage vers l’infini
Tu voulais tout recommencer
Mais le destin t’a rattrapé
Pour ce voyage vers l’infini
Tu voulais tout recommencer
Mais le destin t’a rattrapé
Et ton âme s’est envolée
En me laissant ici peiné
Avec mes questions sans réponses
Avec sur ta tombe des ronces
En me laissant ici peiné
Avec mes questions sans réponses
Avec sur ta tombe des ronces
Mais déjà le jour est couché
Et ton image disparait
Tous les oiseaux sont repartis
Jusqu’au matin j’entends tes cris.
Et ton image disparait
Tous les oiseaux sont repartis
Jusqu’au matin j’entends tes cris.