TON ILE, toi et l’humour,
Quand dans un secret, l’asile me fut une ex-île,
Arrivée de cette ronde pleine de gens, de gueux,
Sommes-nous tous mieux que ces tonnes d’envieux ?
Avec ma verve éperdue, je fais un clin de cil.
Quelle sorte de foi, je vis l’ardeur d’un âne,
Comme sera l’ensemble de mon corps demain,
Tes mots sont mon si beau menu quotidien,
Te lire avec ta robe, sans son, ma diane.
Tes écrits sont mon plus grand transfuge,
Une belle cavalcade, le plaisir de tes mots,
Ma nourriture entière, de toi, c’est beau,
Offert à tous, à chacun et pour les juges.
Sur table, tu contes les idées de nuit ou de jour,
Sur l’écran, cette belle page te fait chavirer,
Si mon labeur aujourd’hui te fait hurler,
Saches que pour toi, j’emmènerai l’humour.
Quand dans un secret, l’asile me fut une ex-île,
Arrivée de cette ronde pleine de gens, de gueux,
Sommes-nous tous mieux que ces tonnes d’envieux ?
Avec ma verve éperdue, je fais un clin de cil.
Quelle sorte de foi, je vis l’ardeur d’un âne,
Comme sera l’ensemble de mon corps demain,
Tes mots sont mon si beau menu quotidien,
Te lire avec ta robe, sans son, ma diane.
Tes écrits sont mon plus grand transfuge,
Une belle cavalcade, le plaisir de tes mots,
Ma nourriture entière, de toi, c’est beau,
Offert à tous, à chacun et pour les juges.
Sur table, tu contes les idées de nuit ou de jour,
Sur l’écran, cette belle page te fait chavirer,
Si mon labeur aujourd’hui te fait hurler,
Saches que pour toi, j’emmènerai l’humour.