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Tomber ne nous rends pas toujours plus fort.

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Nouveau poète
[FONT=Trebuchet MS, sans-serif]Triste dimanche de novembre. La campagne enveloppée d'un épais nuage gris; un vent glacial à vous geler les os. Un temps à rester chez soi. Mais là, il y a de l'agitation. Les chevaux sont nerveux, les chutes s'enchainent, malgré quelques beaux tours. Club3; de bas obstacles mais tout de même, le stress est bel et bien présent. Problèmes d'engagement? En tous cas, pas le poney auquel s'attendre. & ce nom répété plusieurs fois...Se mettre à cheval, être en retard. Foncer vers la carrière, faire une détente courte, bien trop courte pour pouvoir s'habituer à ses sauts. Déjà le tour approche. Attendre devant la porte, le stress monte et monte, la tension est à son comble. Se remémorer le parcours, une dernière fois. Imaginer chaque obstacle défiler devant ses yeux fermés. Une profonde inspiration, et il faut entrer dans le manège. Saluer le jury, Bonjour et grand sourire forcé. Se mettre sur un cercle, attendre la cloche, partir au galop. A faux. Erreur. Fatale? Premier obstacle, en vrac, la barre qui tombe et le cheval qui trébuche. Reprendre ses rênes et continuer, coûte que coûte. Obstacle n°2 sans encombres. Dérobade sur le 3è. Un bruit dans les tribunes? Peut-être. Ou une inattention du cavalier, plutôt. Qui n'a pas trop confiance, qui n'y crois pas trop. La suite du parcours, les barres tombent, résonnant creusement au moment où elles touchent le sol sablonneux. Un double passé plutôt correctement. Mais les virages ne sont pas propres, il faut essayer d'accompagner les sauts, mais le mal est déjà fait. Ce tour-là ne finira pas proprement, il est déjà bâclé. Encore une dérobade, une barre... Obstacle n°9. Un petit oxer, du gazon qui en dépasse. Un abord plutôt réussi, par rapport au reste. Ce qu'il se passe à ce moment? Très bonne question. Mais le plané arrive 2foulées trop tôt, le cheval tente de sauter. Il passe à travers à l'obstacle. Le sol qui se rapproche à une vitesse vertigineuse; voir sa vie défiler & avoir un dernier geste, tendre ses bras pour amortir la chute. Impact. Voler des mètres plus loin. Plus aucun bruit, à croire que le temps s'est figé; les spectateurs retiennent leur souffle. Se relever. N'avoir mal nulle part. Incroyable, un miracle? Quelques bleus et égratignures pour une chute qui aurait put être mortelle. Une chance énorme. Mais le cheval est à terre, il n'arrive pas à se relever, il est totalement sonné. Enfin, péniblement, il se remet sur pattes. C'est le début d'une dure journée, de larmes, de dégout de soi-même, de honte, de rejet. C'est le début, le début de la fin. Parce que même si personne ne le comprends, même si finalement le cheval n'a rien, la cavalière n'a rien, ça fait mal, ça fait peur, ça ne s'oublie pas, ça reste ancré dans sa mémoire et ça ressort toujours au mauvais moment. Tout le monde est passé à autre chose. Mais pas moi. Q. de la Courbe♥. Je suis désolée. Je m'en voudrais toujours.
 
Je connais aussi sa le stresse du parcours, les virages negocier a la ricraque tu veut aller a toute vitesse, ta un cheval qui sent ton stresse il fonce comme un malade, tu prend toute les options et puis la t'arrive face a un obstacle tu sais pas qu'est ce qui t'arrive mais ton cheval panache et toi aussi meme si personne n'est blesser c'est parce que la blessure elle et pas la mais dans ton coeur. Jolie poeme 1 vote
 
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