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Toilettes pour Dames ....

lilasys

Maître Poète
TOILETTES POUR DAMES

Toutes la journée, devant moi elles baissent leurs culottes,
Posent sur moi leurs jolies fesses roses que je tripote,
Elles ne se rendent pas compte, le vicieux que je suis, ce que je ressens,
Mais sans pitié à chaque tir de chasse elles refroidissent mon tourment.

Certaines viennent en coup de vent, les vilaines ne s'éternisent,
D'autres prennent c'est autorisé de péter à leur guise,
Elles ont pas toutes les mêmes envies, c'est assez excitant,
Quand elles jouent avec leurs doigts, une envie du moment.

Leur fleur d'anus n'est pas, croyez-moi, toujours parfumée.
Suivant le repas de la veille, qu'elles ont enfin digéré,
J'imagine mes confrères de la ville rose, oui, Toulouse,
Après un cassoulet tout ceci doit finir en grosse bouse.

Certaines font les aristos chattes des plus coquines,
Un filet de pipi, jusqu'au bout, elles restent très fines,
Poser sans complexe tous ces culs sur ma petite lunette,
Je me rince l'œil, soyez pas jaloux, vous tous aux zigounettes!

Mes fixations en laiton, parfois tremblent suivant le poids,
Peu importe leur volume, je suis, pour toutes, le roi.
Je prêche ce trône, messieurs, depuis des années, des décennies,
Peu importe, si je suis en porcelaine, de leurs culs je vis.

j'ai vu tant de culs ! Pas assez de papier lotus pour conter


LILASYS

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Si les toilettes pouvaient s'exprimer... c'est mieux que ça ne soit pas le cas :)
Merci Lola pour cette amusante lecture, heureusement les odeurs ne passent pas en écrit
 
TOI, LETTRE POUR DRAME. (juste pour paticher)

Tous les jours nés, devant toi je biaise tes parlottes,
Dépose pour toi des jolies restes de prose pour toi, ma pote,
Ne demande pas des comptes au vieux que je suis, car jamais je ne ment,
Dans l’amitié de partir à la chasse de tes mots toujours élégamment.

Certains termes viennent en coup de vent, les rengaines ne s'éternisent,
D'autres comprennent que m’autoriser de te les prêter me grise,
Ils n’ont pas tous la même survie, mais c'est assez excitant,
Quand ils déjouent de mes doigts, les envies de l’instant.

Ta fleur de crocus devient avec moi un peu plus parfumée,
Suivant le trépas de la vieille aux chrysanthèmes générés,
J'imagine les cons frères de ta ville rose, oui, Toulouse,
Qui d’un cas de poulet revoit fleurir quelques jalouses.

Certains vocables font aristos pour des chattes mesquines,
D’un filet riquiqui, jusqu'au bout, elles en font une cuisine,
Déposer leurs complexes ridicules sous leurs petites lunettes,
Et d’un pince-nez, reprennent leur courroux, comme des petites minettes.

Mes imitations en ami parfois s’assemblent sous mes doigts,
Peu l’emportent sur ton volume, je suis pour toi aux abois,
Je pêche et détrône, madame depuis des années, des décennies,

Peu l’exporte car je suis ta porcelaine, où ton plus beau biscuit.

J'ai vu tant de nuls ! Pas assez de papier pour tout te raconter
 
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