En ce beau jour de la fête des mères, assise sur le sable face à la mer
Je regarde les vagues, comme elles je divague
Mes pensées s’envolent vers toi, douce maman tendre maman
Toi qui m’a donné la vie, l’amour, toi que je n’oublierais jamais
Assise sur le sable face à la mer
Je scrute l’horizon, tout n’est que brouillard
Soudainement ma vue se brouille, au loin je crois t’apercevoir
Mais non ! ce ne sera jamais toi maman
Assise sur le sable face à la mer
Dans ce silence amer je désespère
Tu sais, j’aimerais tant me jeter dans cette mer
Me noyer pour pouvoir te rejoindre
Mais je n’y arrive pas car je sais que tu m’en empêches
Alors il est l’heure pour moi de partir
De venir vers toi maman
Je n’ai qu’en ma possession que ce joli bouquet de roses de toutes les couleurs
Qui renferme tout l’amour que j’ai pour toi maman
Sur ce chemin qui mène à toi,
Là-bas face à moi, la maison de mon enfance
D’agréables souvenirs me reviennent mais disparaissent subitement
En laissant place au désespoir,
Car comme avant en ce si beau jour de la fête des mères
Tes bras ne s’ouvriront plus jamais pour moi maman
Je ferme donc les yeux pour pouvoir avancer
Je suis à quelques pas de toi et bientôt je serais là devant toi
Mon cœur se resserre, mon âme est en peine
Dans ce cimetière non loin de là, oui ! c’est bien ici ta nouvelle demeure
Tristement je m’avance et sur ta tombe je m’effondre
En t’offrant ces si belles roses maman
Tu ne pourras pas les prendre cette fois mais je sais que là d’où tu es
Tu les verras, tu les aimeras et tu me souriras
Simplement, doucement en baissant les yeux
Je te murmure « je t’aime maman »
Je regarde les vagues, comme elles je divague
Mes pensées s’envolent vers toi, douce maman tendre maman
Toi qui m’a donné la vie, l’amour, toi que je n’oublierais jamais
Assise sur le sable face à la mer
Je scrute l’horizon, tout n’est que brouillard
Soudainement ma vue se brouille, au loin je crois t’apercevoir
Mais non ! ce ne sera jamais toi maman
Assise sur le sable face à la mer
Dans ce silence amer je désespère
Tu sais, j’aimerais tant me jeter dans cette mer
Me noyer pour pouvoir te rejoindre
Mais je n’y arrive pas car je sais que tu m’en empêches
Alors il est l’heure pour moi de partir
De venir vers toi maman
Je n’ai qu’en ma possession que ce joli bouquet de roses de toutes les couleurs
Qui renferme tout l’amour que j’ai pour toi maman
Sur ce chemin qui mène à toi,
Là-bas face à moi, la maison de mon enfance
D’agréables souvenirs me reviennent mais disparaissent subitement
En laissant place au désespoir,
Car comme avant en ce si beau jour de la fête des mères
Tes bras ne s’ouvriront plus jamais pour moi maman
Je ferme donc les yeux pour pouvoir avancer
Je suis à quelques pas de toi et bientôt je serais là devant toi
Mon cœur se resserre, mon âme est en peine
Dans ce cimetière non loin de là, oui ! c’est bien ici ta nouvelle demeure
Tristement je m’avance et sur ta tombe je m’effondre
En t’offrant ces si belles roses maman
Tu ne pourras pas les prendre cette fois mais je sais que là d’où tu es
Tu les verras, tu les aimeras et tu me souriras
Simplement, doucement en baissant les yeux
Je te murmure « je t’aime maman »