paulamaria
Nouveau poète
Tu as changé mon sourire,
tu lui as dessiné une âme,
tu as fait même pire,
tu as fait naitre une flamme,
dans ce corps d'enfant,
qui c’est cru femme,
et qui ne l'étais pas vraiment...
dans ce cœur d'amazone,
qui haï d'amour,
tous ses anciens amants,
tu as bâti un jour,
ton firmament,
et moi petit rat d'opéra, dansant,
le soir devant mon miroir,
envahie de remords,
pensant que c'est trop tard,
conjurant le sort avec ma guitare,
j'ai aimé t'aimer,
me sentir gronder en dedans,
je t'ai aimé,
avec mon cœur,
vierge de tout sentiment,
tu as eu la primeur,
de ses premiers battements,
et moi, j'ai eu l'honneur,
d'aimer vraiment...
tu as changé mon destin,
accroché ta bonne étoile,
à mon triste chemin,
tu as tissé une toile
de mon corps à tes mains,
tu as dérangé le sort,
avec ta voix de magicien,
et son voile résiste encore,
au silence assassin...
c'est ton soleil qui brille,
même en vain,
dans mon corps qui fourmille,
blotti contre un souvenir lointain,
dans mes bras,
ton absence est une présence
qui réduit mes pleurs, à peau de chagrin,
les résume a "a peu près rien"
toi ou le néant,
l'avenir qui se retire, moi qui dérive,
qui craint le pire, la peur de l'océan,
toi ou le néant,
mes souvenirs au bout du fil,
du dédale de sentiment,
ne pas réagir,
se laisser porter, dormir,
résister face au temps,
pour que nos souvenirs résistent au ride,
et à ce qui nous attend ...
.
tu lui as dessiné une âme,
tu as fait même pire,
tu as fait naitre une flamme,
dans ce corps d'enfant,
qui c’est cru femme,
et qui ne l'étais pas vraiment...
dans ce cœur d'amazone,
qui haï d'amour,
tous ses anciens amants,
tu as bâti un jour,
ton firmament,
et moi petit rat d'opéra, dansant,
le soir devant mon miroir,
envahie de remords,
pensant que c'est trop tard,
conjurant le sort avec ma guitare,
j'ai aimé t'aimer,
me sentir gronder en dedans,
je t'ai aimé,
avec mon cœur,
vierge de tout sentiment,
tu as eu la primeur,
de ses premiers battements,
et moi, j'ai eu l'honneur,
d'aimer vraiment...
tu as changé mon destin,
accroché ta bonne étoile,
à mon triste chemin,
tu as tissé une toile
de mon corps à tes mains,
tu as dérangé le sort,
avec ta voix de magicien,
et son voile résiste encore,
au silence assassin...
c'est ton soleil qui brille,
même en vain,
dans mon corps qui fourmille,
blotti contre un souvenir lointain,
dans mes bras,
ton absence est une présence
qui réduit mes pleurs, à peau de chagrin,
les résume a "a peu près rien"
toi ou le néant,
l'avenir qui se retire, moi qui dérive,
qui craint le pire, la peur de l'océan,
toi ou le néant,
mes souvenirs au bout du fil,
du dédale de sentiment,
ne pas réagir,
se laisser porter, dormir,
résister face au temps,
pour que nos souvenirs résistent au ride,
et à ce qui nous attend ...
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